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Retroactif

24 05 2013

La décision vient de tomber, le Tribunal fédéral vient d’avancer de cinquante ans la date fatidique de l’arrêt du bétonnage du coteau valaisan. Ce qui aurait pris fin, un jour ou l’autre, faute de place, s’éteint, un peu abruptement, faute de majorité; la différence résidant peut-être dans une certaine préservation du paysage, seul argument valable en matière touristique, n’en déplaise à certains.

Paradoxalement, à plus au moins long terme, il n’est pas exclu que cette décision n’en vienne à profiter finalement au canton et à ses habitants, qui, changeant les résidents secondaires en résidents primaires, profitera à la recette fiscale des communes de montagne et contraindra le Valais à ne plus s’imaginer seulement en région périphérique de… seconde zone. La charge revenant alors aux cantons urbains de traquer d’éventuels fraudeurs, ce sera la petite vengeance des Valaisans.

Mais, pour l’instant, le coup est rude, l’inflexibilité de l’arrêt du TF frappe de plein fouet ceux qui ont eu foi en la parole donnée des autorités cantonales pour un permis in extremis, et un impact réel sur le chômage est certainement à prévoir; dura lex.

L’extrême dureté et le sentiment, légitime, d’injustice résident essentiellement dans ce refus catégorique d’un régime transitoire, lequel eût permis à tout un chacun de se faire une raison. Refus d’autant plus inacceptable que le texte voté admettait très clairement les autorisations émises jusqu’au 1er janvier 2013; c’est du moins la seule conclusion à laquelle pouvait honnêtement aboutir n’importe lequel esprit de bonne foi normalement constitué. De là à dire que l’on ne trouve pas ce genre de modèles au Tribunal fédéral, il n’y a qu’un pas que le lecteur franchira si le coeur lui en dit. Refus, enfin, qui contraste étrangement avec le régime d’application d’autres initiatives populaires ayant connu un sort tout inverse à celui que nous pouvons observer aujourd’hui.

Exemple entre mille, l’initiative pour le renvoi des criminels étrangers dont le délai d’application est tel qu’il fait l’objet d’une autre initiative pour demander rien moins que… sa mise en oeuvre. Est-ce à dire que, saisi, le Tribunal fédéral ordonnerait le renvoi de tous les criminels étrangers avec effet rétroactif au 28.11.2010 ? Certes non, et pour cause, comprenez bien, ce n’est pas le même peuple, en somme, qui a voté cette initiative, et certains peuples, en Suisse, apparemment, sont plus égaux que d’autres, les Valaisans vous en diront quelque chose.


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Syrie: « les rebelles ne sont pas de gentils démocrates »

7 05 2013

Dixit Fabrice Balanche, directeur du Groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (GREMMO) à la Maison de l’Orient et de la Méditerranée à Lyon sur les ondes de la RTS.

Derrière la polémique conséquente aux déclarations de Carla del Ponte, se cache le malaise de la communauté internationale, qui a très certainement manqué le remplacement d’Assad et se trouve presque comme contrainte de soutenir, ne serait-ce que moralement, la lie des effectifs qu’elle a combattue jadis en Afghanistan, en Lybie et, il y a peu encore, au Mali.

La discussion n’en est pas une, la présomption d’utilisation de gaz de combat est en fait une certitude. Reste que si un degré de certitude moitié moindre se retrouvait quant à la culpabilité du régime syrien, les rangers des GIs battraient déjà les plages de Tortose à la lueur criarde des projecteurs de CNN. Or Assad n’est pas coupable, du moins pas de cela et le secret de sa longévité réside, ô stupeur, dans le soutien de sa population; voilà tout le problème de la démiurgie atlantiste.

L’allié saoudien, qatari, n’a plus à cacher le fondement de sa nature djihadiste, laquelle n’incommode d’ailleurs nullement l’ouest, mais c’est Israël qui, dans un réflexe, trahit le sentiment commun: foin de justification, Assad doit partir, coûte que coûte. Qu’importe l’incapacité morale et démocrate des brigadistes de Tripoli et autres islamistes de fortune, que la poésie médiatique a qualifié, non sans romantisme printanier, de « rebelles » et d’  »opposition« , la république arabe de Syrie doit disparaître.

Un beau pays

Et c’est oublier ce que Fabrice Balanche a le don de nous rappeler (dès 15:05). La Syrie a été un pays, un pays au régime strict, sévère même pour ceux qui avaient le malheur de s’aventurer en politique sans les préalables nécessaires, mais toujours moins que ce que sont devenus l’Irak, l’Egypte, la Tunisie, la Lybie, le Maroc, la Somalie, le Soudan, le Tchad, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, que s’apprête à devenir l’Algérie et redevenir l’Afghanistan et qu’ont toujours été ces intolérables dictatures de la péninsule arabique.

Israël a au moins le bénéfice de l’honnêteté, que l’on cesse de rechercher une moralité à la cause et que l’on vitrifie cette verrue non alignée de la carte une bonne fois pour toute, comme l’on fera de tous ceux qui ne seront pas, un jour, toujours, pleinement soumis.

Un détail, dans le traitement de l’information par la RTS, il n’eût pas été inutile de qualifier les racines très probablement sunnites de Mme Wajd Zimmerman-Sibaï, qui seules permettent de comprendre tout à la fois son anti-assidisme et son anti-israélisme primaire. Mais le fait est déjà établi que la RTS a pris parti depuis longtemps.

 


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L’avortement comparé au vaccin

17 04 2013

Par Céline Amaudruz, dans le Matin du jour, qui juge l’initiative relative au remboursement des frais d’avortement « hypocrite et mensongère » et refuse toute discussion parce que « sur l’avortement, le débat a déjà eu lieu ».

 

« L’argument principal des initiants est de dire quel’avortement n’est pas une maladie. Mais le vaccin non plus! Il y a beaucoup de choses remboursées par l’assurance de base qui ne sont pas des maladies. »

Sauf que le vaccin prévient des maladies et que l’avortement, qui est plutôt réputé en provoquer (1), ne prévient rien sinon la naissance.

« Les initiants ont le droit de ne pas approuver l’avortement, de trouver que c’est mal, mais il s’agit alors d’un débat moral qu’il faut faire dans une église ou un cercle de réflexion, et pas au niveau politique. »

Ce qui est une autre façon de dire que ceux qui croient ou réfléchissent ne sont pas les bienvenus en politique, et que les politiques, quant à eux, ne sont pas concernés par la morale… mais cela nous nous en doutions.

Il y a deux jours, au Parlement, Mme Amaudruz réclamait « l’égalité de traitement » entre les  familles gardant leurs enfants à la maison et celles les plaçant hors du foyer. Aujourd’hui, elle ne veut plus de cette égalité entre une famille ayant gardé son enfant et devant assumer, par exemple, des frais de correction dentaire, et une autre ayant décidé de l’avorter. Ceci sans évoquer le drame, et le coût, de la récidive dans l’avortement.

Quid juris ?

Selon l’art. 1a al. 2 de la Loi fédérale sur l’assurance-maladie: « L’assurance-maladie sociale alloue des prestations en cas:

a. de maladie (art. 3 LPGA);

b. d’accident (art. 4 LPGA), dans la mesure où aucune assurance-accidents n’en assume la prise en charge;

c. de maternité (art. 5 LPGA).  »

Selon l’art. 3 de la Loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales: « Est réputée maladie toute atteinte à la santé physique, mentale ou psychique qui n’est pas due à un accident et qui exige un examen ou un traitement médical ou provoque une incapacité de travail. »

Selon l’art 5: « La maternité comprend la grossesse et l’accouchement ainsi que la convalescence qui suit ce dernier. »

Pour mémoire, l’art. 119 al. 1 du code pénal autorise de fait l’avortement jusqu’au 9ème mois, la protection du nouveau-né en droit suisse n’étant effective que dès les « premières douleurs de l’accouchement ». Autorisation qui paraît contraire à certaines dispositions du droit international, partie intégrante du droit suisse, notamment la recommandation de l’OMS de 1977, fixant la viabilité de l’enfant à vingt-deux semaines d’aménorrhée, ou encore celles relatives au droit à la vie des personnes des art. 2 CEDH et 6 al. 1 et 2 du pacte ONU II (la notion de personne se conjuguant à l’aune de celle, plus large, d’être humain de l’art. 10 al. 1 de la Constitution fédérale ainsi qu’à celle de la dignité qui lui est attachée) ou celle enfin de la protection de la vie in utero de l’art 6 al. 5 ONU II.

 

 

 

(1) Fujimoto, I. et al. (1985). Epidemiologic Study of Carcinoma in Situ of the Cervix. Journal of Reproductive Medicine 30(7), 535.   Howe, H. L. et al. (1989). Early Abortion and Breast Cancer Risk Among Women Under Age 40. International Journal of Epidemiology 18(2), 300-304.   Le, M-G. et al. (1984). Oral Contraceptive Use and Breast or Cervical Cancer: Preliminary Results of a French Case- Control Study. In J.P. Wolff et al. (Eds.) Hormones and Sexual Factors in Human Cancer Etiology (pp. 139-147). New York, Excerpta Medica.   LaVecchia, C. et al. (1992) Reproductive Factors and the Risk of Hepatocellular Carcinoma in Women. International Journal of Cancer 52, 351.   Parazzini, F. et al. (1989) Reproductive Factors and the Risk of Invasive and Intraepithelial Cervical Neoplasia. British Journal of Cancer 59, 805-809.   Pike, M.C. (1981). Oral Contraceptive Use and Early Abortion as Risk Factors for Breast Cancer in Young Women. British Journal of Cancer 43, 72.   Stewart, H.L et al. (1985) Epidemiology of Cancers of the Uterine Cervix and Corpus, Breast and Ovary in Israel and New York City. Journal of the National Cancer Institute 37(1), 1-96.   Weiss, N. (1983). Events of Reproductive Life and the Incidence of Epithelial Ovarian Cancer. Amercian Journal of Epidemiology, 117(2), 128-139.

La question du lien entre un avortement médicalisé et le cancer du sein suscite encore bien des polémiques. Malgré de fortes oppositions, la multiplication des occurrences force les organes officiels à reconnaître certaines évidences. Celle d’un lien avec un cancer de l’utérus, des ovaires et du foie est aussi évoquée. Les cas de morts successifs à des avortements sont rares mais documentés.


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Envoyer les femmes au turbin pour lutter contre l’immigration

16 04 2013

Pour l’ancien président du PLR, qui combat l’initiative de l’UDC pour une déduction plus juste des frais de garde d’enfants, les femmes seraient un vivier de main-d’oeuvre tout juste bon à repousser l’immigration économique:

Le deuxième paradoxe de cette initiative qui décourage les mères de prendre un emploi est qu’elle est issue de forces politiques qui en même temps demandent avec force de freiner, ou mieux encore de diminuer, la présence d’étrangers en Suisse. Qui, sinon les femmes des nouvelles générations, célibataires mais aussi mariées et mères, peut contribuer à faire baisser en Suisse la demande de forces de travail étrangères ?

Qui, bien sûr, sinon leurs propres enfants, ces jeunes dont le chômage et la déroute professionnelle vont croissant et qui auraient bien besoin de ces places de travail.

Outre le fait que mettre toutes les femmes de ce pays, considérant l’excellent niveau d’éducation de celles-ci (il les qualifiera plus loin, avec largesse, de « normalement bien formées »), à rang d’égalité avec une demande étrangère concernant des emplois généralement de moindre qualification soit particulièrement révélateur de l’attitude du PLR envers les femmes, M. Pelli ne devrait pas feindre d’ignorer qu’une hausse de la natalité reste le seul moyen de renforcer la résistance physiologique d’un Etat face à des phénomènes d’immigration de masse.

Prison domestique

Mais la vision de M. Pelli est sombre à dessein, qui peint un monde où époux seraient concurrents, adversaires:

Le premier paradoxe de cette initiative est que si elle semble être une initiative en faveur des femmes, elle est en réalité une initiative en faveur des hommes: comme les femmes qui prennent soin personnellement de leurs enfants ne disposent pas d’un revenu, la déduction promise par l’initiative est en réalité appliquée au revenu de leur mari. L’initiative dite pour les familles promet donc une prime aux maris des femmes qui renoncent au travail pour rester à la maison.

Et quand il dit mari, il pense évidemment à l’alcoolique non repenti qui, après avoir fauté avec sa secrétaire, rentre au foyer pour agrémenter sa régulière de quelques coups de ceinturon bien sentis. C’est ce qu’il en coûte de passer plus de temps dans sa famille politique que dans sa vraie famille, on voit tout sur le mode de la guerre et de la détestation. Il y a aussi de gentils maris qui gagnent simplement et avec beaucoup d’amour l’argent nécessaire au ménage. Il va de soi que l’initiative ne fonde en aucun cas une obligation des femmes à rester vissées au foyer, il s’agit bien au contraire de ne pas sanctionner fiscalement la liberté des femmes qui ont fait le choix de s’occuper du bien-être de leurs enfants. Car oui, que cela plaise ou non, il y a encore des femmes qui veulent faire des enfants et s’y consacrer totalement. Enfin, rappelons-le, cette initiative ne va aucunement à l’encontre de la déduction des frais de garde en crèche et de la décision de certaines femmes de poursuivre une carrière professionnelle.

Perte de repères au PLR

Mais le PLR n’est plus à une exagération près, l’on se souvient qu’il y a peu, la secrétaire générale des femmes radicales, Claudine Esseiva, martelait avec force qu’il fallait « arrêter avec ce rêve, papa, maman, deux enfants, tout va bien ». Hier, Fulvio Pelli franchissait un pas supplémentaire qualifiant, à peu de mots près, le modèle familiale traditionnel d’esclavagiste:

L’initiative incite donc les femmes à choisir un système familial qui les fera dépendre de leur mari et soustrait au monde du travail des femmes suisses ou résidentes, normalement bien formées, qui ont la volonté et la capacité de travailler, tout en pouvant en même temps être d’excellentes mères, en faveur d’autre (sic) femmes ou d’hommes qui viennent de l’étranger.

Les connaisseurs apprécieront la conclusion d’une xénophobie tout à fait odorante…

Dans cette dernière phrase, M. Pelli veut sous-entendre qu’offrir une défiscalisation des frais de garde de ces propres enfants revient à contraindre la volonté des femmes; c’est habile mais ce n’est pas exact. La déduction se pratique en Valais depuis 2011 et la proportion de mères de famille traînant boulet au pied n’a pas augmenté d’un pouce ! Enfin, refuser de considérer la production et la cadence des mères au foyer comme un travail et un travail requérant d’immenses capacités (pour preuve, Fulvio Pelli n’a jamais été admis à ce poste) relève du mépris des femmes le plus confondant. Mépris qui confère au sexisme le plus flagrant, qui n’ose pas imaginer une seconde qu’un homme puisse vouloir lui aussi profiter, à temps partiel ou plein, de l’aubaine. L’époque n’est pas si lointaine où nos mères se voyaient affublées du titre de « ménagères » sur les courriers de l’administration…

M. Pelli erre enfin qui qualifie de « bonne chose  » la déduction des frais de garde par des tiers et de mauvaise celle des frais de garde par ceux qui sont les plus propres à prendre en charge l’éducation d’un enfant, ses parents. Ce dont M. Pelli ne veut pas en somme, c’est de l’égalité, empêcher cette déduction c’est contraindre plus de familles qu’on ne pense à reprendre le chemin des petits boulots précaires pour satisfaire à la charge fiscale. Jeudi dernier, la Conseillère fédérale Simonetta Sommaruga demandait officiellement pardon pour le scandale des enfants placés. Entre arracher des enfants à leurs parents pour les placer de force dans des internats et contraindre ces mêmes parents à les placer eux-mêmes en crèches pour aller gagner plus d’argent pour payer taxes et gabelles, qu’on nous explique la différence.

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Voir aussi
RTS: les mères de famille comparées à du bétail


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La Manif pour tous responsable de propager le Sida ?

6 04 2013

Act Up publie un communiqué délirant achevant de démontrer, si besoin était, à quel point les milieux autoproclamés de la lutte contre les maladies/discriminations sont aujourd’hui déconnectés de la réalité…

Act Up, groupuscule agonisant de vieilles gloires de la lutte anti-Sida des années 90, reconverties depuis dans la lutte contre l’homophobie, précurseur des Femen dans les attaques de cathédrale, se met à radoter de façon surprenante sur les raisons qui peuvent commander son action. Surprenante car les libertés démocratiques d’action et d’expression s’y trouvent clouées au pilori sempiternel de l’homophobie sans que l’once d’une réflexion critique puisse même être admise.

Critiquer l’action politique des lobbys homosexuels revient à détester les homosexuels, c’est de l’homophobie et l’homophobie c’est mal, l’axiome est acquis. Mais de même que l’on tue un marin en soufflant une chandelle, chaque argument placé contre les revendications des lobbys d’intérêts homosexuels revient, au choix, à tuer de jeunes gays, nier le droit des minorités, favoriser les tentatives de suicide, encourager les viols de lesbiennes et propager le virus du Sida. En clair, oser ne pas partager la vision péremptoire d’Act Up sur l’ »égalité des droits » fait de vous le pire être qui soit.

Pas d’exception

La raison du présent communiqué est bien évidemment  de fustiger la résistance à la loi sur le « mariage pour tous ». Act Up juge le Pacs insuffisant qui ne permet pas d’ouvrir le « droit aux prestations versées au conjoint survivant de l’assuré social », il faut donc le mariage. Mais pas un simple mariage dans les faits, LE mariage, le vrai, le vôtre, celui des autres: « Nous ne pourrions pas non plus nous satisfaire d’une union civile pour les couples homosexuelLEs donnant accès aux mêmes droits que l’actuel mariage, dans la mesure où l’égalité des droits ne peut être que pleine et entière. Une union civile ne ferait qu’entériner un statut d’exception pour les homosexuelLEs : nous ne sommes pas si exceptionnelLEs ! ». Ils ne sont pas exceptionnels mais réclament tout de même qu’une exception soit faite à une institution réservataire de la différenciation sexuelle (dixit Elisabeth Guigou).

En effet, refuser cette exception, cette inégalité, c’est refuser l’ »égalité » de l’ »exception à la différenciation sexuelle pour tous », c’est persécuter les minorités, « combien d’homosexuelLEs n’ont pu participer aux obsèques de leur conjoint mort du sida car leur « belle-famille » s’y opposait ? »; par exemple…

Tenter un « argumentaire », un débat, c’est fonder l’ »homophobie ». Résister aux demandes consécutives des lobbys homosexuels – dont il apparaît clairement aujourd’hui qu’elles ont plus pour objet un accès à l’enfant qu’un accroissement de la liberté individuelle – c’est, bien sûr, accroître de son propre chef une « prévalence du risque suicidaire 2 fois importantes que les hétérosexuelLEs », laquelle s’amalgame en un tour de phrase au « harcèlement moral en milieu scolaire, aux discriminations subies dans son travail, des viols correctifs de lesbiennes aux adolescentEs rejetéEs de leurs familles, etc. »; on notera le « etc. »

Et si d’aventure, quelques homosexuels avaient malgré tout survécu à votre odieuse cruauté, vous les pousseriez, dans un dernier accès de rage haineuse, à s’inoculer le Sida. « D’une part, l’homophobie des responsables politiques, de gauche ou de droite, a conduit au cours des trente dernières années à censurer ou édulcorer de nombreuses campagnes de prévention et à n’informer les homosexuelLEs que par des médias communautaires, n’en touchant donc qu’une partie. D’autre part, les stigmatisations et discriminations ciblant les homosexuelLEs sont intériorisées par les individus et affectent durablement l’estime de soi. Or, on sait désormais que les prises de risques sexuels et l’accès à la prévention sont corrélées à une mauvaise estime de soi. Ainsi, la dynamique inquiétante de l’épidémie chez les gays découle directement des législations en vigueur. Il y a urgence : aujourd’hui, 1 gay sur 5 est contaminé à Paris ».

Faire taire

Il ne faut pas s’y tromper, l’essentiel de la construction argumentative n’a qu’un seul but, faire taire les opposants. Si vous parlez, nous mourrons, nous nous suiciderons, nous ferons violer puis nous attraperons des maladies et nous mourrons.

L’argumentation est gênante à plus d’un titre: Premièrement, l’on ne fonde pas de liberté sur le silence contraint de quiconque, ni sur le chantage au suicide d’ailleurs. Deuxièmement, l’argument de la fragilité homosexuelle devant la mort est à double-tranchant, qui apparaît tout autant la conséquence d’un mode de vie, choisi ou non, de l’adoption de moeurs dites « à risques » par l’OMS, que de la discrimination ambiante.
Une étude effectuée par l’Office fédéral de la santé publique en 2006, soit avant l’arrivée sur le tapis de cette excuse selon laquelle les misères du monde gay seraient toutes du fait exclusif de l’homophobie, tendait à démontrer que l’état de santé général, tant physique que psychique, des homosexuels mâles était sensiblement moins bon que celui des hétérosexuels du même sexe. Faudra-t-il aussi accuser les homophobes pour la prévalence d’asthme, d’allergies respiratoires et de sinusite chez les homosexuels ?
Reprocher à ceux qui s’engagent sans haine, dans le cadre du débat démocratique contre des réformes dont ils ne veulent pas, ce qui reste leur droit le plus strict, d’être responsables, même indirectement, de la contraction du Sida chez les homosexuels et, par voie de conséquence, de leur malheur et de leur mort, relève ni plus ni moins que du délire paranoïaque aggravé.
Peut-être osera-t-on dire aussi un jour que ces fameuses « campagnes de prévention » et ces « médias communautaires » ont échoué, et ce depuis bientôt trente ans, pour avoir privilégié la visibilité communautaire au détriment de l’urgence sanitaire. Quelque part, le Sida était – est toujours, la preuve aujourd’hui encore avec ce texte – nécessaire à la cause communautaire et, malgré les promesses (par ex. le Conseil fédéral qui promettait 0 infection en l’an 2000 dans le Tages Anzeiger du 9 avril 1987), certaines pistes, qui eussent pu s’avérer efficaces, ont peut-être été, à dessein, écartées.

Troisièmement, la rhétorique de victimologie perpétuelle a la détestable tendance de refuser à l’homosexuel, dans sa nature, l’égalité qu’on prétend réclamer dans ses droits. L’homosexuel serait un faible, une victime désignée, une « fiotte », une espèce inférieure, à la lisière de l’humanité, menacée par la moindre modification de son biotope; cela nous ne pouvons l’admettre.

Des homosexuels marchent contre le mariage pour tous, ces homosexuels souffrent certainement des menées de quelques poignées d’agitateurs qui se sont emparées de la marque déposée « homosexualité » et éreintent la franchise sous le coup de leurs distorsions intellectuelles. Si l’homosexuel n’est pas différent des autres hommes, il est aussi sensible à la nécessité de la famille, de la différenciation sexuelle dont il est le fruit. Il est un être pensant et non un offensé de profession qui crie à l’assassin à chaque fois qu’on lui présente une idée construite. Frigide Barjot en agace certains en ramenant tout au référant homosexuel, on peut le comprendre, elle a cependant raison de refuser de voir les homosexuels exclus du débat. Ils sont aussi concernés que nous le sommes par les attaques contre la famille et ces sommations au silence proférées par les chantres de l’égalité, des chances, des droits, sauf pour ceux qui n’ont pas la chance de partager leurs opinions et en perdent ainsi jusqu’au plus élémentaire de leur droit, celui d’être entendu. Pour reprendre un slogan d’Act Up: « Plus de débat, on veut des droits ! ».

 

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Le Temps: Au royaume des bobos

18 03 2013

Pour ses 15 ans, le quotidien Le Temps dévoile, sondage à l’appui, le portrait type de son lectorat.

Mâle, urbain, cadre, diplômé, vieux et surtout très riche (la classe majoritaire pointant dans la catégorie « 15’000.- bruts et plus« ), voilà le portrait-robot d’un lecteur du Temps, feuille de gauche moralisatrice flanquée d’un cahier boursier pour la bonne mesure.

Depuis 15 ans, d’un piédestal imaginaire et exclusif, la rédaction du Temps dispense bons et mauvais points à un plèbe expectante. L’on découvre aujourd’hui que cette chaire de la bonne morale en politique n’est que l’escabeau d’une oligarchie bourgeoise qui, faute d’avoir vraiment voulu changer le monde il y a quarante ans, s’est résignée, en fin de compte, à le mettre dans sa poche.


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Une politique de système

8 02 2013

Une véritable honte, l’aveu sans fard ni la moindre vergogne de la politique de petits arrangements d’un parti sans d’autre but ni idée que celui de contourner la volonté populaire.

Il y a plus de douze ans de cela, un canton tout entier s’était levé contre la réforme d’E2000, les étudiants manifestaient dans la rue; de mémoire d’homme on n’avait vu un pareil engagement.

Sous la pression populaire, l’on s’était empressé de retirer le projet, donnant des garanties à chacun qu’il avait été entendu. Tout ça pour voir, une décennie plus tard, à l’heure où Claude Roch rend son tablier, ces messieurs du PLR se congratuler dans Le Confédéré que les lois refusées par une écrasante majorité de la population ont finalement bel et bien été introduites. Ainsi le Conseiller d’Etat radical, lequel, tout à fait entre nous, n’a pas côtoyé les aigles durant le temps de son mandat, n’aura servi qu’à ça: prêter son incontestable bonhomie naturelle à cette vaste entreprise de détournement de la démocratie.

Il y a des mots, et de particulièrement bien choisis, et même de toute beauté pour qualifier les responsables de semblables comportements. Pour l’heure, tenons nous-en à « radical », qui traduira bientôt l’intensité de l’indignation des Valaisans.

Et il n’y a pas la moindre raison de changer une formule qui gagne, trouvez une belle gueule pour qui le sens de la cohérence, de la vérité et le respect des principes légaux n’est pas une obsession et voilà votre candidat.

Si jusqu’ici le coeur des Valaisans pouvait balancer, le PLR vient de fournir la raison ferme et définitive de vouloir en finir une fois pour toutes avec ces façons. En Suisse on aime la démocratie, en Valais il serait peut-être temps de s’y mettre !


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Prêts pour la suite ?

19 12 2012

A trois jours ouvrés de la concession par le Conseil national de la dernière revendication possible des lobbys « gays », à savoir l’adoption d’enfants, Le Matin, prophétique, laisse entrevoir de quoi sera fait la suite.

Avec sa tête de fils à maman abandonné et son nom de pataphysicien tchécoslovaque, Michael Kiok, casquette en tweed, le jeans mal taillé, semblant attendre, le cul sur un rail, un train qui n’est jamais passé, est, sans doute possible, la personnification de la solitude la plus logique qui soit au monde. Logique car, pour être clair en peu de mots, Michael a renoncé à la compagnie des hommes pour celle de sa chienne « Cessy ». Nous n’entendons pas donner plus de détails ici - Le Matin, qui a le goût de ce genre de choses, le fera bien mieux que nous – mais ne nous attendons pas moins à être correctement entendus. Lire la suite »


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De l’humeur des divinités antiques

17 09 2012

Tout d’abord, vous l’épousez, elle est jeune, belle et bien cambrée. Puis, doucement, les angles s’arrondissent, la vigne porte du fruit. Parfois, son regard si doux se fait un brin sauvage, quand, le frigo dévalisé, elle vous dévisage avec un appétit qui n’est pas celui que vous pouviez espérer. L’on se découvre alors moins haut dans la chaîne alimentaire qu’on le pensait. Lire la suite »


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L’armée des nombres

30 08 2012

L’armée suisse se congratule hier, au téléjournal de la RTS, du résultat de sa campagne d’amendes, introduite il y a peu en remplacement du “trou” de grand-papa. 4,5 millions de rentréaes supplémentaires en 2011, le bénéfice pécuniaire est indiscutable. Lire la suite »


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C’est officiel, la TSR renonce à informer

22 12 2009

On ne peut pas rester le dos tourné 5 minutes sans que la fine équipe de TV Kalvingrad n’en profite pour se jeter tête la première dans les travers les plus grossiers du lavage de cerveau; et quand je dis cerveau…

Dernière nouveauté en date depuis l’introduction de la nouvelle mouture du téléjournal, les fonds sonores. La tentative de s’adresser aux intelligences ayant cruellement échoué, le peuple réfléchissant, et votant, ce qui n’est pas prévu à l’origine dans le petit manuel des dictatures socialistes, la régie romande au monopole d’Etat, ultime bastion de la pensée de gausce dans un monde éperdument à droite, s’en prendra désormais à vos tripes; vous voilà prévenus.

Exit l’information pressée à froid, bonjour entrailles et petites idées réchauffés prêtes à la consommation, la boîte à images c’est le micro-ondes et le téléjournal se range désormais, entre la grande vague de pub de 19h15 et Louis la Brocante, au rang des feuilletons de la première moitié de soirée. Lire la suite »


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CEDH: Dernier recours contre la démocratie ?

3 12 2009

Ca faisait longtemps que le clavier démangeait et c’eût été pire qu’un crime, une faute, que de ne pas saisir l’actualité pour poser, à la façon du Baf d’antan, les questions stupides qui sont le fondement de toute information exacte et impartiale.

Nous ne reviendrons pas sur la liesse populaire ni sur le sentiment de fierté patriotique et résistante retrouvé par tout un peuple qui n’avait plus poussé l’audace jusqu’à oser ressentir pareille chose depuis la forfanterie du rapport Bergier, comme nous ne reviendrons pas sur l’opération commando de Daniel Cohn-Bendit, parachuté sur le front de la démocratie directe pour stimuler les troupes de la bien-pensance en pleine déroute (c’est le défaut à gauche, comme rien de ce qu’on y pense ne repose sur quoi ce soit de solide, l’on  a tendance à croire que tout s’effondre au moindre imprévu qui aurait le goût et la couleur de l’échec) et dont l’attitude proprement détestable, synthèse caractérielle de tout ce qui est odieux, vieux et croupi dans la suprême arrogance de la pensée de gauche, a soudé en quelques instants tout un peuple qui, derrière les bouffées fumeuses de la morale socialiste, entrevoyait enfin la vocation liberticide et foncièrement anti-démocratique d’une mentalité d’occupation; le mur est tombé, certes, reste à savoir dans quel sens. Nous ne reviendrons pas non plus sur la jouissance de voir Mme Mamarbachi contrainte d’appuyer Freysinger pour défendre l’indépendance de sa profession devant les réclamations d’un socialisme suisse qui n’en revient toujours pas de sa frustration (il faut les comprendre, la démocratie doit les servir ou ne pas être, sinon il faut revoter jusqu’à ce que le peuple « comprenne »), comme ne nous dirons pas l’hilarité qui fut la nôtre d’entendre le professeur Auer appeler « allo » d’une voix de vieille femme outragée et à l’aide une presse qui semble peu à peu prendre la réelle  mesure de ce qu’il y a proprement d’insupportable dans son idée qu’une obscure cour strasbourgeoise puisse annuler d’un trait de plume un vote – que dis-je un vote, la dernière expression de la démocratie dans une Europe qui en a oublié jusqu’à l’idée – l’expression claire et incontestable de la volonté d’un peuple de survivre à la prédation identitaire pratiquée par l’islam depuis maintenant près de 1400 ans.

N’ayant pas le talent de M. Auer et faisant partie de ces mauvais juristes qui ont le défaut de lire les textes de gauche à droite (sans offense pour nos chers concitoyens musulmans) et sans sous-entendre les kilomètres de jurisprudence et autres commentaires doctrinaux censés inverser après coup des textes qui étaient alors simples, clairs et limpides au moment d’être soumis à la sanction des peuples et des Etats. Nous vous faisons grâce des questions fastidieuses sur la contrainte ou non des décisions de la cour européenne dans la mesure où nous pensons qu’elles ne se posent tout simplement pas ici, le minaret, de l’aveu même des autorités musulmanes, n’étant pas un élément indispensable de l’exercice du culte, et nous contenterons de présenter ces fameux articles de la CEDH que l’élite mondiale, et quelques collabos locaux, nous jettent si volontiers à la figure comme Brennus son épée dans la balance des vaincus, tels qu’ils ont été ratifiés, en 1974, par la Confédération helvétique:

Tout d’abord, ô surprise et ô joie, l’article même censé défendre la liberté religieuse est ouvertement discriminatoire envers l’islam, qui se trouve être la seule des grandes religions internationales à punir l’apostasie ou la perte de foi; on vous le met tel quel :

« Article 9 CEDH - Liberté de pensée, de conscience et de religion

1 Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction  individuellement  ou collectivement, en public ou en privé, par le culte, l’enseignement, les pratiques et l’accomplissement des rites« .

Une discrimination ad personam qui attend encore la condamnation de M. Auer et ses cortèges de minaretophiles outragés ayant « mal à leur Suisse« .

A noter qu’il s’agit ici seulement de la déclaration européenne des droits de l’homme, les pays musulmans ont signé quant à eux une autre déclaration, la déclaration islamique universelle des droits de l’homme qui dit pour sa part :

« Article 12 – Droit à la liberté de croyance, de pensée et de parole

a) Toute personne a le droit d’exprimer ses pensées et ses convictions dans la mesure où elle reste dans les limites prescrites par la Loi. Par contre, personne n’a le droit de faire courir des mensonges ni de diffuser des nouvelles susceptibles d’outrager la décence publique, ni de se livrer à la calomnie ou à la diffamation ni de nuire à la réputation d’autres personnes« .

L’on a vu ce que des lois promulguées en Algérie ou en Arabie saoudite pouvaient produire en matière de persécution des religions autres que l’islam, transformant l’assistance à la messe ou au culte réformé en compétitions de sports extrêmes, et comme si cela  ne suffisait pas, un simple soupçon de diffamation envers les dogmes de la religion d’Etat permet de  fonder une accusation de trouble à l’ordre public. Poser la notion de ‘mensonge’ dans un texte légal, c’est poser celle de la définition d’une vérité… une vérité islamique par la force des choses.

La lettre b du même article vient d’ailleurs rassurer quiconque aurait eu le moindre doute à ce sujet:

« b) La recherche de la connaissance et la quête de la vérité sont non seulement un droit mais un devoir pour tout musulman« .

L’alinéa 2 de l’article 9 de la CEDH n’est en fait pas si éloigné de la lettre a) de l’article 12 que nous venons de lire qui dit ceci:

« 2 La liberté de manifester sa religion ou ses convictions ne peut faire l’objet d’autres restrictions que celles qui, prévues par la loi, constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité publique, à la protection de l’ordre, de la santé ou de la morale publiques, ou à la protection des droits et libertés d’autrui« .

Deux différences toutefois, ici, et ô combien fondamentales: quand l’article 9 alinéa 2 de la CEDH contraint les manifestations religieuses au respect de la loi, l’article 12 de la déclaration islamique applique la même contrainte, non pas à la liberté de manifester mais bien à celle de s’exprimer, et donc de croire. Autre différence, la CEDH réduit le spectre restrictif de la loi aux « mesures nécessaires dans une société démocratique », passage qui fonde une responsabilité pour ladite démocratie de déterminer, par le processus qui la caractérise, et qui reste complètement étranger à la déclaration islamique, les mesures propres à assurer l’ordre public et la protection des libertés de chacun, ce qui est précisément, à la lettre et dans l’esprit, ce qu’a « commis » le peuple suisse, à son habitude respectueux du règlement dans le moindre détail et poussant même le vice jusqu’à chanter l’ « amour des lois » dans les refrains de ses hymnes et cantiques.

Quand la garantie de la loi vient entraver les « élites » dans leur quête de pouvoir, nous l’avons vu, elles changent de déclaration, s’en taillent une nouvelle à leur mesure où elles insinueront les dogmes de vérité et de mensonges, dogmes dont elles seront seules et uniques détentrices et qu’aucun peuple, aucun vote, aucune démocratie ne sauraient avoir l’outrecuidance de remettre en cause. Certains veulent croire que la laïcité est le point mort de la religion, or la laïcité est une religion comme une autre, avec ses vérités, sa foi, son clergé, à cette distinction qu’elle ne connaît pas la séparation d’avec l’Etat, ne supporte aucune contestation et ne tolère la concurrence d’aucune autre religion… Cela ne nous rappelle-t-il rien ? Et si la réaction d’incompréhension et de rejet des chantres du laïcisme n’était finalement que celle de fidèles d’une religion qui ne se reconnaissent plus dans l’article 9 de la déclaration des droits de l’homme ?

Liberté de pensée, de conscience et de religion
1 Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de
religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de
conviction, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction
individuellement ou collectivement, en public ou en privé, par le culte,
l’enseignement, les pratiques et l’accomplissement des rites.

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Bafweb: Voilà, c’est fini !

1 01 2008

Merci de votre fidélité.

Bonne année à tous.

Rendez-vous sur les sites du Conservateur et des Archives du Web.


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Sous le voile de Benazir…

31 12 2007

Benazir Bhutto est canonisée, sainte laïque de la démocratie. L’ennui, c’est que l’image ne correspond en rien à la réalité. Recadrons un peu l’image pieuse. –>


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France : écoles et clandestins

31 12 2007
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Belgique : après l’assassinat de Sadia Sheikh

31 12 2007

Le père de Sadia Sheikh, la jeune Pakistanaise froidement abattue parce qu’elle refusait un mariage forcé, a été arrêté hier soir dans la région de Charleroi.

Le principal suspect, toujours en fuite, est le frère de la victime, Mudusar Sheikh, soupçonné d’avoir abattu Sadia le 22 octobre et d’avoir grièvement blessé sa jeune soeur Sarya, âgée de 18 ans. Sadia faisait l’objet d’un conflit familial, ses proches ayant eu l’intention de la marier de force au Pakistan. ->


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République française et islam

31 12 2007

Cliquer pour agrandir
lettre_nicolas_sarkozy_president_republique_france2.jpg


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Islam et crimes d’honneur — le déni n’est pas une option

30 12 2007

La quasi-totalité des crimes d’honneur dans le monde ont lieu dans neuf pays à majorité musulmane. 2,5 % de l’humanité vit au Pakistan mais 30% de tous les meurtres d’honneur dans le monde s’y commettent. Tous les crimes d’honneur en Occident ont lieu dans les communautés musulmanes. –>


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Le Hamas s’éclate et se sucre à la santé de l’UE

30 12 2007

Au cours d’une opération conjointe de l’armée israélienne et des services de renseignements, le Shin Beth, six tonnes et demi de nitrate de potassium, produit utilisé dans la fabrication d’explosifs et de roquettes, ont été découverts à bord un camion d’aide humanitaire en provenance de l’Union Européene et à destination de la bande de Gaza. (…)

Les groupes terroristes ont caché le nitrate de Potassium dans des sacs de sucre, portant le sigle de l’aide humanitaire fournie à la population palestinienne par l’Union Européenne. –>


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Die Welt: «La terreur vient du coeur même de l’Islam» (bis)

29 12 2007

Version française complète toute fraiche –>


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Allemagne : « La terreur vient du coran» , un article du quotidien « Die Welt »

29 12 2007

muslime_dw_politik__470053g.jpg« Die Welt » est l’un des trois plus grands quotidiens allemands. Distribué dans plus de 130 pays, sa ligne éditoriale le rapproche du Figaro. Ce 29 décembre, le journal publie un article de Zafer Senocak, intitulé : « La terreur vient du cœur de l’islam ». Extraits :
« La véritable nature de l’islam, c’est dans les pays comme le Pakistan qu’on la rencontre. Cet islam est dirigé contre tous ceux qui ne vivent pas selon le coran : les démocrates, les penseurs, les scientifiques, les agnostiques, les athées… Et cette terreur s’exerce surtout contre les femmes. Et le reste du monde observe, paralysé.

Bien que la plupart des musulmans refusent de l’admettre, la terreur vient du cœur même de l’islam. Elle émane du coran.-> »

Rappelons-nous de Robert Redekker. Qu’a-t’il dit d’autre …?

POUR UNE TRADUCTION COMPLETE, VOIR LE POST CI-DESSUS ->


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France : combien vous coûte la sécu ?

29 12 2007

Un ingénieur a passé deux ans à créer un site Internet gratuit qui calcule combien chacun d’entre nous économiserait si les cotisations sociales obligatoires n’étaient pas… obligatoires.

3 300 euros par an pour un célibataire sans enfant gagnant 20 000 euros brut par an ; 9 330 euros pour un couple marié non salarié avec deux enfants gagnant 100 000 brut par an ; 14 500 euros pour un couple marié salarié avec trois enfants, etc…

En moyenne, une assurance privée ne coûterait que la moitié par an. Vous avez dit pouvoir d’achat ? Pour faire votre calcul personnalisé, allez ici
Lire aussi l’article ici


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Inde : mosquée au jambon

29 12 2007

Forte tension dans la ville de Dharapuram en Inde. Une tranche de porc a été trouvée à l’intérieur de la mosquée. Elle aurait été jetée à travers les grilles. Plus tard dans la journée, 5000 barbus se sont dirigés vers le poste de police, cherchant à prendre des mesures contre les « mécréants ». ->

Les récents actes de terreur jambonnesque sont répertoriés ici


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France : Renforcement policier pour le Nouvel An

29 12 2007

Plusieurs milliers de policiers et gendarmes seront mobilisés à Paris et en province pour assurer la sécurité durant la nuit de la Saint-Sylvestre.

A Paris, la préfecture de police a reconduit le dispositif mis en place l’an dernier en mobilisant 4.500 policiers et gendarmes. Le préfet de Police a fait appel aux militaires et aux unités mobiles de la réserve nationale. ->


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Islam : petites tortures entre amis

29 12 2007

En Afghanistan, le jour de l’Aid, un homme a rasé la tête de sa femme, lui a coupé le nez, les oreilles, cassé les dents et laissée pour morte après l’avoir rouée de coups, lui brisant les mains et les jambes.
La jeune fille est deux fois plus jeune que son « mari », qui la soupçonnait. « Je lui ai juré plusieurs fois que j’étais fidèle, mais il ne me croyait pas. Il me frappait souvent. Je suis sa seconde épouse. Il avait déjà tué sa première femme.» -> (attention, photo difficile)

Qu’allah est grand…


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Propagande et promotion de la diversité ethnique

29 12 2007

Sur le site de la Cité nationale de l’histoire et de l’immigration :Promotion de la diversité ethnique dans les entreprises multinationales

« Enda Europe et le Comité 21 organisent une rencontre sur la « Promotion de la diversité ethnique au sein des entreprises multinationales » en présence des représentants des principaux acteurs qui construisent et mettent en œuvre la politique de diversité dans les entreprises multinationales.

La rencontre se poursuivra par une table-ronde intitulée « Diagnostic, construction et mise en œuvre d’une politique de diversité ethnique dans les entreprises multinationales » ». ->


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Kosovo, ghetto ethnique ?

29 12 2007

Le juriste et politologue slovaque Daniel Smihula conteste les arguments des Albanais du Kosovo :
« N’allons-nous pas assister à l’émergence d’un Kosovo albanais au lieu d’un Kosovo serbe ? (…) En 1999, la Slovaquie avait soutenu, en tant qu’intervenant humanitaire, les opérations militaires contre la Yougoslavie pour empêcher un nettoyage ethnique. Elle n’avait pas l’intention de favoriser le séparatisme du kosovo et de provoquer la scission du Kosovo et de la Serbie. Les idées d’indépendance du Kosovo ne recueillent pas l’adhésion de la Slovaquie, qui accueille généralement les initiatives unilatérales avec scepticisme. » ->


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GB : les islamistes célèbrent l’assassinat de Bhutto

29 12 2007

Phrases extraites du communiqué célébrant la mort de Benazir Bhutto :

« Des esprits ignorants s’affligent de la mort de B. Bhutto. C’est pourtant un jour de joie pour tous les musulmans sincères. Sa mort va changer la donne au profit de l’islam et des musulmans. Voilà la destinée de ceux qui déclarent la guerre aux messagers d’Allah, à sa religion et à ses soldats. En déclarant la guerre à l’islam et aux soi-disant “terroristes », elle en a supporté les conséquences. C’était une infidèle. Que sa mort serve de leçon à tout les dirigeants politiques du monde » ->

La diversité, une chance pour l’Europe. Puisqu’on vous le dit.


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« La France entend choisir qui elle veut accueillir sur son territoire »

29 12 2007

Le 25 décembre, Brice Hortefeux, ministre français de l’Immigration a déclaré que « la France, comme tous les autres pays, ni plus ni moins, entend choisir qui elle veut et qui elle peut accueillir sur son territoire ».

Le ministre a toutefois assuré que la France entendait maintenir sa tradition d’accueil des réfugiés politiques. « Il existe naturellement des situations particulières : ce sont les étrangers qui sont opprimés, réprimés, persécutés pour leurs convictions », a-t-il déclaré. ->


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La citation du jour : René Girard

29 12 2007

imgirardage-1.pngDans une interview au journal canadien « Le Devoir » du 29 décembre 2007, René Girard déclare:
« L’islam ne considère pas la violence comme le christianisme. La violence, si vous voulez, au nom de l’islam, à partir de l’islam, est justifiée par le Coran. -> »

Né en 1923, René Girard est professeur émérite de littérature comparée à l’université Stanford et à l’Université Duke (États-Unis), membre de l’Académie française depuis 2005. Il se définit comme un anthropologue de la violence et du religieux.


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Etats-Unis : Renvoyer l’islam à ses grottes

29 12 2007

Aux Etats-Unis, Rudolph Giuliani, maire de New-York de 1994 à 2001, est le favori pour l’investiture républicaine de l’élection présidentielle 2008. Dans un reportage sur la campagne en cours dans le New-Hampshire, John Deady, un soutien de campagne, vice-président de l’association des anciens combattants, a déclaré :

« Rudolph Guliani est le seul capable de s’attaquer à notre plus grave problème, la montée en puissance des musulmans. Il faut les vaincre ou les renvoyer à leurs grottes, autrement dit, il faut s’en débarasser. »

Commentant sa déclaration, John Deady ajoute : « Nous n’avons pas affaire à des esprits rationnels mais à des malades mentaux. Je parle des musulmans en général. Je ne souscris pas à cette vision qu’il y aurait de bons et de mauvais musulmans. Ils sont musulmans. C’est tout ». Voir ici et ici

L’extrait vidéo correspondant à sa première déclaration (en anglais) :
Image de prévisualisation YouTube
La citation exacte :
sfqsd.png


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Marseille : Un chauffeur de bus poignardé

29 12 2007

Le bus venait de marquer l’arrêt au terminus lorsque 2 hommes sont montés à bord, refusant de payer leur titre de transport. Au chauffeur qui les rappelait à l’ordre, les fraudeurs ont répondu par des injures, des menaces… et soudain, un coup de couteau.

Selon plusieurs témoignages recueillis par les policiers, le chauffeur aurait subi une deuxième agression. Quelques minutes plus tard, juste avant l’arrivée de la police, une trentaine d’hommes d’origine roumaine se sont présentés, armés avec des barres de fer. La victime, qui gisait encore à terre, aurait une nouvelle fois été frappée.

Des suspects ont été rapidement repérés et interpellés dans un squat de Roumains. ->


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Islam : désinformation à tous les étages

29 12 2007
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