Bébé-mouette: Un artiste parle!
20 08 2005
"Je ne comprends pas la réaction du monde de la culture en faveur d’un objet aussi abject. Cela au nom de la «liberté d’expression», alors qu’à mon avis, c’est l’affaire du "bébé-mouette" qui représente une atteinte à cette même liberté d’expression! L’utilisation après mutilation de cadavres d’enfant et d’animaux est plus que du mauvais goût. C’est un manque de respect de toute forme de vie. Je trouve tragique que les musées, les collectionneurs, le marché de l’art soutiennent et exploitent de telles démarches", déclare le peintre de renom, Philippe Visson, sur le site de notre confrère bloggeur du radeau de la meduse.
Issu d’une famille russe, élevé aux Etats-Unis, Philippe Visson s’est établi à Montreux où il a crée plusieurs milliers d’oeuvres.
La réputation de Visson n’est plus à faire. Depuis près de 50 ans, ses tableaux ont été montrés dans les plus grandes capitales du monde, et de nombreux musées cantonaux et internationaux exposent ses oeuvres en permanence.
Philippe Visson, comme artiste, semble craindre, à terme, une perte de liberté du monde de la culture si celui-ci venait à perdre le bon-sens: "Toute liberté comporte des responsabilités, même pour les artistes et les musées", conclut Philippe Visson.
-> [Tableau]: Avertissement. A l’Ecart du monde (1963-1979), Philippe Visson
Oeuvres du peintre Visson.
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Selon l’avis de droit demandé par le Baf à Me Léonard Bruchez, le foetus de l’oeuvre Ruan, de l’artiste chinois Xiao Yu, serait bien un cadavre humain aux termes de la loi et pourrait donc bien bénéficier de la paix des morts prévue par l’art. 262 du code pénal suisse.





