La Charia en Ontario
9 09 2005
Avec une indignation unanime, les habitants du Québec ont appris qu’à cause du gouvernement d’Ontario, le Canada pouvait devenir le premier pays occidental à légaliser des tribunaux fondés sur la loi islamique ou Charia, explique Lysiane Gagnon dans Globe and Mail.
D’après elle, ce projet est "un cas typique de multiculturalisme devenu fou". Comme elle le rappelle, l’introduction graduelle de la charia dans les pays occidentaux fait partie des projets des extrémistes islamiques.
Fondation Guile (ang)
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L’Australian publie un extrait du livre "Motherhood" dans lequel Anne Manne met en garde contre les conséquences négatives de la tendance à envoyer les enfants très jeunes à la crèche. Pour Mme Manne, l’exemple de la Suède est vraiment significatif : il est rare que dans les pays scandinaves un enfant de moins de 18 mois fréquente la crèche. En effet, les tout petits qui passent beaucoup de temps à la crèche ont plus de risque de présenter des problèmes de nature émotive et comportementale.
Dans un ouvrage récent, Stéphanie Rubi décrit les stratégies d’adolescentes qui s’imposent dans la cité en s’appropriant les valeurs viriles. Elles assurent leur domination sur le groupe en se montrant fortes, décidées, violentes. Stéphanie Rubi reconnaît que la délinquance féminine ordinaire reste mal connue. «L’acte délictueux, surtout chez les filles, n’est pas une fin en soi mais une manière d’asseoir son autorité sur le groupe. Cette volonté d’appliquer la loi du plus fort concerne une toute petite minorité d’adolescentes qu’il est impossible de mesurer de manière générale. Tout dépend du quartier, de l’établissement scolaire. La loi du plus fort se développe là où il y a des failles.
En plein desert syrien entre Alep et Palmyre, sur un clavier en lettre arabe (et sans accent, ni guillemets) dans ce qui est sans doute le plus beau pays du monde, avec le peuple le plus doux et le plus accueillant que la terre ait porte. Sur le chemin de Damas, a la poursuite de saint Paul, entre maronites, latins, grecs ou syriaques, orthodoxes ou catholiques, armeniens et arameens, sur les traces des Croises, dont on comprend si bien qu’ils n’aient plus voulu rentrer; entre Homs, Edesse ou Antioche, sur les traces de quelque officier francais enivre d’Orient et porte disparu depuis bientot 100 ans, entre deux vapeurs d’un encens lointain, le Baf vous salue bien.





