Suisse-Afrique du sud: Les pros de la repentance se plantent
31 10 2005
Dans la lignée des rapports Bergier et autres tartufferies censées convaincre la Suisse de battre sa coulpe à grands coups de dommages et intérêts, le dernier rapport du Fonds national croit faire une révélation en déclarant, à grand renfort de relais médiatiques, que la Suisse a soutenu l’Afrique du Sud pendant le régime d’apartheid.
La chose n’a jamais été dissimulée et il ne s’agit même pas d’un secret de Polichinelle. La Suisse, hors de l’ONU à cette époque et donc peu concernée par sa politique de sanctions, a même été la seule nation occidentale à afficher ouvertement ses relations économiques avec un pays considéré comme allié dans la lutte contre le communisme. Argument dont a beau jeu de se gausser l’auteur dudit rapport, Sébastien Guex, professeur d’histoire que nous avons eu le bonheur de subir à l’université de Lausanne, et dont c’est peu dire que les faveurs vont essentiellement à la gauche de l’extrême-gauche.
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40 milliards d’euros pour les seuls intérêts de la dette. Des multiples effets de ruine du prochain budget français.








Dans la veine de la motion 











Entre deux délires antisociaux et ses attaques répétées contre les mères en 












Dans ce grand prêche médiatique du dimanche matin qu’est le Matin Dimanche, Ludovic Rocchi réinvente le populisme de gauche en fustigeant les coûts exorbitants générés par les questions parlementaires. C’est vrai ça, saleté de démocratie qui permet aux représentants du peuple de demander des comptes et d’empêcher certains profiteurs de profiter en rond. Dans le modèle de régime qui semble avoir les faveurs de M. Rocchi, ces dits empêcheurs aurait été passés par les armes sans autre forme de procès, ce qui a l’avantage d’économiser de coûteux frais de procédure, ou se seraient retrouvés en train de poser des voies de chemins de fers reliant Berne aux camps de travail, histoire de gagner du temps, et de l’argent, dans le transfert des ennemis du peuple.
La Cour Suprême des Etats-Unis vient de rendre sa première décision sous la direction de son nouveau président, John Roberts, réputé conservateur. Ladite décision provient en fait du président par intérim, Clarence Thomas, farouchement à gauche, décision provisoire de part le statut intérimaire, mais qu’il ne "convient" pas d’empêcher par la suite.



