Un enfant palestinien après la grande prière du vendredi
2 09 2006Commentaires : Commentaires fermés
Hier à Berne, la Commission fédérale contre le racisme lançait «un appel à la tolérance face aux 340.000 musulmans de Suisse» (voir et entendre aussi Le message de Boël Sambuc, Les musulmans refusent l’amalgame et Débat contradictoire). Cet événement comportait plusieurs incongruités:
Le fait qu’une commission contre le racisme ponde un rapport sur les musulmans est en soi l’aveu d’un sophisme fondamental, car non seulement l’Islam n’est pas (ou plus) lié à une race, mais on nous apprend dans le même souffle que la communauté musulmane suisse est extrêmement dispersée, et «rassemble» même une centaine de nationalités différentes. Cette commission tente donc de nous faire avaler en douce et contre toute évidence que le rejet de la religion musulmane peut être assimilé au racisme. Bien entendu, il n’en est rien — on peut fort bien être allergique à la religion partagée par les pires terroristes de la planète sans ressentir la moindre aversion de nature raciste.
La commission regrette ensuite que «les hommes et les femmes appartenant à cette minorité religieuse se voient parfois refuser la naturalisation à cause de leur confession» et que «les préjugés anti musulmans rendent aux jeunes la tâche difficile lorsqu’il s’agit de trouver une place d’apprentissage». Sommes-nous donc contraints d’accepter parmi nous, comme s’ils étaient des nôtres, des gens affirmant, par le fait d’être des Musulmans, que leurs plus profondes convictions leur ordonnent de nous tuer, de nous mutiler, de nous asservir, de nous humilier et de nous dépouiller? Au nom de quelles saintes balivernes devrais-je permettre à un individu nourrissant de telles ambitions de partager mon espace vital? Et puis quoi encore? Lire la suite »
La Syrie propose de renforcer sa présence militaire à la frontière libanaise, prétend vouloir collaborer avec les troupes libanaises et promet de respecter l’embargo sur les armes.
Et Kofi n’a «pas de raison de penser que ce ne sera pas le cas».
Seul Israël émet des doutes.
Il y a deux ans, à Beslan. Ce furent 186 enfants et 158 adultes.
Il s’agit de mettre à l’aise ce million d’immigrants qui peinent à trouver du travail sans apprendre la si difficile langue suédoise. À quoi bon une ou plusieurs langues nationales, d’ailleurs?
Pour la première fois (selon un Belge qui s’y connait), le scandale de l’affaire al Dura est dénoncé dans la presse belge.