Aznar : “Ce sont eux ou nous”.
25 09 2006"Quelle est la raison pour laquelle nous devons toujours demander pardon et eux jamais ?", s’est interrogé Aznar lors d’une conférence à l’institut Hudson de Washington (le 22 septembre). "Beaucoup de personnes dans le monde ont demandé au pape qu’il s’excuse, moi je n’ai jamais entendu un musulman présenter ses excuses pour avoir conquis l’Espagne et l’avoir occupée pendant huit siècles", a assuré le président du gouvernement espagnol de 1996 à 2004.
José Maria Aznar s’est par ailleurs montré convaincu que "nous (vivions) en temps de guerre. Ce sont eux ou nous. L’Occident n’a pas attaqué l’islam, ce sont eux qui nous ont attaqués". "Je n’ai aucun doute sur le fait que nous devons faire face à un islam ambitieux, un islam radical, qui influence le monde musulman, un islam fondamentaliste qu’il faut affronter parce que nous n’avons pas le choix. Nous sommes constamment attaqués et nous devons nous défendre", a-t-il poursuivi. [écouter la conférence]
pm
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Le 
On ne sait pas ce qu’il y a de plus drôle dans cette histoire, la réaction, horrifiée, de l’équipage ou celle, outrée, de la presse homosexuelle; à vous de juger : Le 22 août dernier, à bord d’un vol American Airlines entre Paris et New York, une hôtesse de l’air vient parler à deux passagers de sexe masculin: «Je vous demande d’arrêter de vous toucher et de vous embrasser», réclame-t-elle. «S’embrasser est inapproprié dans un avion», précise la chef de cabine. Le commandant de bord va même jusqu’à menacer de rerouter l’appareil si la situation ne change pas. Jointe par la presse rose, la direction d’American Airlines ne s’est pas laissée démonter : «Après enquête, affirme-t-elle, nous estimons que le comportement de l’équipage était approprié et non-discriminatoire. Alors que la sécurité en vol est à un niveau élevé, nous devons faire le maximum pour assurer un voyage sécurisant, accueillant et confortable pour tous. Les comportements perturbateurs sont inacceptables, quels que soient le genre et l’orientation sexuelle des passagers impliqués».
La procédure engagée pour injure et diffamation par le député UMP François Grosdidier contre
La Suisse d’en bas, celle qui encaisse à Bex, loin des beaux quartiers des socialos genevois à 300.000 balles l’année, les frasques hebdomadaires des malheureux occupants des centres de réfugiés. J’ironise, certes, l’asile n’a de loin pas perdu sa raison d’exister, mais il faudrait avoir des louches de caviar dans les yeux pour ne pas voir l’utilisation qui en est fait depuis plusieurs années. Cette Suisse d’en-bas, fustigée, critiquée, humiliée, culpabilisée par les médias chaque fois qu’elle ose prétendre à se défendre. 





