Catholicisme
1 10 2006Commentaires : Pas de Commentaires »
Celle donnée à Tariq Ramadan, par exemple, de publier ses opinions sur le gouvernement des États-Unis dans l’un des plus grands quotidiens américains, le Washington Post. Mais cela n’empêche pas cet homme, qui sait parfaitement, lui, tout ce qui est musulman, de conclure son message à l’Amérique par ces mots:
Je crains que les États-Unis n’en soient arrivés à redouter les idées. Je sais d’expérience que l’administration Bush réagit à ses critiques non pas en leur répliquant, mais en les stygmatisant et en les excluant. Les universitaires étrangers ne seront-ils plus autorisés à pénétrer aux États-Unis que s’ils taisent leurs opinions critiques envers la politique des États-Unis? Je suis attristé à la pensée de l’effet que cela aura sur le libre échange des idées, sur le débat politique au sein de l’Amérique ainsi que sur notre faculté à jeter des ponts entre les cultures.
Mais ce que lance Ramadan, ce ne sont pas des ponts. Ce sont des harpons.
ajm sur precaution.ch
Dans son article désormais mondialement célèbre, Robert Redeker parle de la violence inouïe du Coran et cite L’Encyclopedia Universalis:
Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire ( €¦) Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie ( €¦) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin ».
D’autre part, « Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu’il accusait d’un comportement suspect ».
Il ajoute:
Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.
Cela ne rend pas justice au personnage et aux événements. Ainsi, ce que les Juifs ont dû subir à Médine n’était pas un massacre. C’était un tout nouveau type de violence. Lire la suite »
Un professeur musulman fondamentaliste, qui avait déclenché un scandale en fustigeant des élèves qui chantaient Noel, vient d’être nommé inspecteur à l’Ofsted, l’éducation nationale anglaise [note : les inspecteurs de l'Ofsted ont une mission plus large que celle des inspecteurs français et s'occupent de tout les aspects de la scolarisation des enfants]
Actuellement directeur d’une école islamique, Israr Khan était à l’époque (1996) sorti de ses gonds dans une école de Birmingham, lors des répétitions d’une chorale qui comptait dans ses rangs 40 petits musulmans, chorale qui interprétait pour Noël les traditionnels Christmas Carols. Il avait bondi de son siège et commencé à hurler :"Qui est votre Dieu ? Pourquoi prononcez-vous le nom de Jésus-Christ ? Il n’est pas votre Dieu. Votre Dieu c’est Allah !". Malgré les protestations, nombre des petits chanteurs étaient partis en larmes. L’administration avait alors demandé à Mr Khan de travailler à son domicile, mais aucune sanction n’avait été prise.
Apprenant sa nomination comme inspecteur à l’Ofsted, un de ses anciens collègues s’est mit à rire ouvertement : "Etant donné son passé, c’est absolument ahurissant. Il ma souvent parlé de la cause islamiste, de la haine des musulmans contre les USA et le monde occidental. Il était très populaire parmi les musulmans et a toujours été très proche des fondamentalistes." Un parent d’élève musulman déclare : "En tant qu’inspecteur, Mr Khan pourra exercer une grande influence sur l’école et ses programmes.".
On imagine bien dans quel sens… (Daily Mail)
En Allemage vient d’apparaitre la "Mosquée mobile". L’islamobile fait des tournées dans le pays pour essayer de "contrer les préjugés" et "éduquer" les non-musulmans à l’islam. Le véhicule de 15 mètres de long possède deux minarets rétractables, une coupole affublée du croissant islamique et des haut-parleurs diffusant des messages islmaiques. Déclaration du porte-parole de l’association : "Avec l’aide d’allah, l’islamobile permettra aux sociétés occidentales de se familiariser avec l’islam.(Daily Mail)
Une femme de l’émirat de Barhain et ses 3 enfants ont été jetés à la rue après que le tribunal islamique ait accordé la maison familiale à l’ex-mari. Le tribunal était sollicité dans cette affaire car le mari en question désirait se remarier. La femme a déclaré : “mon mari a dit au juge qu’il voulait que je parte le plus vite possible pour amener sa nouvelle femme. J’ai réclamé la maison et une pension alimentaire. Mais le juge m’a dit que je devais partir. Partir où ? Je ne travaille pas, je n’ai pas de famille pour m’héberger et mon père est mort. Après 25 ans de mariage, je dois quitter ma maison.” Elle déclare que son mari la battait, au point qu’elle s’est retrouvée plusieurs à l’hopital. “Il m’a frappée à la tête et jetée contre un mur. Je suis restée 5 jours à l’hopital. J’ai montré les séquelles au tribunal ; le juge m’a traitée comme un insecte”. (Source)
Pour le début du Ramadan, le 30 septembre, le maire de Paris recevait le maire de Casablanca, Mohamed Sajid, à une soirée de fête « et de partage » avec cinq mille bobos au stade Charléty. Soirée présentée par Yamina Benguigui et animée par un orchestre avec Youssou N’Dour, Abderahim Souihri, Naïma Jazaïria, Jbali, Amine, Willy Denze, Leslie et Assia.
Pour anglicistes - un discours criant de vérité de cette journaliste libanaise sur les musulmans, la violence de l’islam, l’islamisation de l’occident, la prise de conscience insuffisante du danger etc… (source) Via Le devoir de précaution
L’idée de l’adoption aux Nations unies d’une résolution interdisant les offenses à l’islam et aux autres religions avait été évoquée dans le monde arabe dans la foulée de la crise suscitée par la publication il y a un an dans un quotidien danois de dessins satiriques du prophète Mahomet. (Source)
Sur fond de violences interreligieuses, plusieurs états du Nigéria ont adopté la charia comme loi ces dernières années, créant de facto une situation de sécession par rapport au gouvernement central. L’islamisation du Nigéria se poursuit dans le Nord (à majorité musulmane) et dans le centre. Le Nigéria regroupe le tiers de la Population du continent africain (Source)
Nous vivons dans un état de droit dans lequel chacun s’il s’estime diffamé dispose du recours à la loi et aux tribunaux, et ne peut recourir à des menaces de mort. Mais le pire c’est que Robert Redeker est en train, plus largement, de faire la preuve sur sa vie de ce qu’il disait dans sa tribune. Expliquant que l’islam "exalte violence et haine", il déplorait une tentative de l’islam "d’obliger l’Europe à se plier à sa vision de l’homme" et surtout à une forme d’"l’islamisation des esprits en France". Or que voit-on face à ces menaces ? Une levée en masse des intellectuels, des syndicats, des hommes politiques face à ce qui est pour le moins une mise en cause de la liberté d’expression ? Non, rien.
Le Ministre de l’Education ne l’a même pas contacté, même pas pour lui demander "s’il avait besoin d’une aide", a déploré vendredi Robert Redeker, répondant à une radio depuis son refuge. Il s’est dit "lâché par les syndicats enseignants, qui généralement vous félicitent lorsque vous critiquez l’Eglise catholique, mais qui sont beaucoup plus réticents lorsqu’il s’agit de critiques contre l’islam". Pire, Gilles de Robien, tout se déclarant "solidaire" de l’enseignant avait rappelé qu’"un fonctionnaire doit se montrer prudent et modéré en toutes circonstances".
Personne ne demande au ministre d’adhérer aux propos de Robert Redeker mais on pourrait espérer une défense sans le moindre bémol de sa liberté d’expression et non une exaltation de la prudence qui n’est que le début de la conciliation et de l’accommodement. Robert Redeker déplorait une forme d’"l’islamisation des esprits en France ? CQFD.
Jean-Marcel Bouguereau (Texte complet) 30/09/2006