Redeker dénonce la “lâcheté” du ministère
11 10 2006
Dans un entretien paru dimanche 8 octobre dans Sud-Ouest, Robert Redeker, le professeur de philosophie menacé de mort après la publication d’une virulente tribune sur l’islam dans Le Figaro, dénonce le “lâchage et (la) lâcheté” du ministère de l’Education nationale.
“Le ministère de l’Education n’a même pas porté plainte contre X pour menace de mort contre un de ses fonctionnaires“, regrette-t-il, “c’est un lâchage et une lâcheté“.
L’enseignant exerçant d ans la région toulousaine, vit dans un lieu tenu secret depuis la parution de sa chronique le 19 septembre. Robert Redeker assure qu’il ne se porte “pas bien du tout” et vit “enfermé depuis deux semaines, séparé de (sa) famille, surveillé par la police”





