Ce que la banlieue vous réserve de mieux
29 10 2006Le clip des “Bâtards de barbares”… prochainement dans toutes les bonnes banlieues.
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Le clip des “Bâtards de barbares”… prochainement dans toutes les bonnes banlieues.
Il n’y a pas qu’à l’école qu’on bourre les crânes de nos chères têtes blondes. Internet, école d’oisiveté, pousse certains bafeurs (argh, c’est moi, j’avoue) à lire des bandes dessinées (plutôt que l’intégrale de la littérature stratégique militaire que je m’étais juré de me taper histoire d’avoir l’air intelligent en faisant des prospectives sur la fin du monde dans les dîners), sous le fallacieux prétexte de savoir plus ou moins ce qu’il y a dans la tête des gosses de nos jours.
Ce qu’il y a est soigneusement prévu, pesé et calculé, on s’en doute, mais il n’y a pas que l’industrie des bonboniches qui s’intéresse au ciboulot des moutards, l’idéologie politique tient à assurer son avenir en semant dès aujourd’hui les graines de l’asservissement de demain.

Dans ce numéro de Super Picsou Géant n°128 (01/07/2005), Powerduck, une version revisitée du classique Fantomiald, l’identité de super-héros du célèbre Donald Duck, est aux prises avec une sorte d’alien transylvanien aux allures de vampires aristo-galactiques, patron d’une multiplanétaire faisant son profit sur la destruction de planète à des fins touristiques. Notez le nez busqué, le regard mauvais, les oreilles en pointe et les arcades sourcilliaires très prononcées.
Zarko, c’est son nom - vous commencez à comprendre - projette de jeter le spectacle de la destruction de la planète bleue en pâture aux monstres intersidéraux qui lui servent de clients. Grâce à Dieu, l’intrépide Powerduck intervient à temps pour empêcher ce désastre et l’ignoble Zarko est contraint de filer à l’anglaise pour échapper à la furie de ses clients grugés. S’ensuit une planche magnifique ouvrant sur une scène d’émeute avec pillage et terminant sur l’ultime expression de la colère populaire: “Quel menteur ce Zarko“… sidérant !
Les quotidiens gratuits distribués aux entrées du métro de New York affectent son fonctionnement, en favorisant les inondations les jours de pluie, avance un rapport remis à l’Autorité des transports métropolitains
Le samedi 21 octobre 2006, était organisée place Saint-Michel une prière en réparation des crimes que représentent les milliers d’avortements pratiqués chaque année en France. Le docteur Dor était interrogé par… Tristan Mendès-France, petit fils de Pierre-Mendès, militant libertaire chez Prochoix.
Gros plan exagéré, petite méthode tendancieuse pour accentuer sur le regard d’aveugle* du Docteur, mais le Dr Docteur Dor, pionnier du réveil des consciences quant aux choix de la société moderne consumériste, s’en tire à merveille, comme toujours.
Une partie du personnel du diocèse de Haute-Savoie s’est mise en grève. Une première dans le département, qui témoigne de la nouvelle donne à laquelle est confrontée l’Eglise.
Des banderoles pour exprimer l’inquiétude des salariés, des pétitions qui circulent, le tout dans les effluves de thermos de café. Scène somme toute ordinaire d’un conflit social. A ceci près que celle-ci s’est déroulée devant le centre diocésain de Haute-Savoie, à Annecy, un lieu peu habitué à être le théâtre de telles revendications. Mi-octobre, sept des onze salariés de cette structure ecclésiale de l’Eglise catholique ont observé une journée de grève pour protester contre le licenciement annoncé d’une collègue. Un arrêt du travail inédit dans le département et qui illustre, selon les grévistes, la détérioration du climat social depuis quelques mois.
Heureseement qu’il reste une noble cause à cette Eglise-là, lutter becs et ongles contre le retour de la messe en latin
Le président du Front National Jean-Marie Le Pen renvoie dos-à-dos la présidentiable socialiste Ségolène Royal et le ministre UMP de l’Intérieur Nicolas Sarkozy qui ont en commun, selon lui, une “démagogie criante“.
Le président du Front national (FN) Jean-Marie Le Pen se déclare “sûr” d’obtenir assez de voix au premier tour de la présidentielle de 2007 pour disputer le second tour, comme il l’a fait en 2002.
A la question “croyez-vous sincèrement être une nouvelle fois au second tour?” posée par le “Journal du dimanche”, le candidat d’extrême droite rétorque: “Je ne le crois pas, j’en suis sûr. Il y a cinq ans à la même époque, les chiffres des sondages me concernant étaient divisés par deux. Faites-le calcul!“
Le leader sandiniste Daniel Ortega, qui était un partisan du droit à l’avortement quand il était un jeune révolutionnaire, a dit être devenu un catholique fervent et s’oppose maintenant à l’avortement