Amour du fisc - Roselyne Bachelot: Merci Arnaud
5 01 2007
Interview du Matin:
«Prédateur», «voisin indélicat»… C’est ainsi qu’Arnaud Montebourg a qualifié la Suisse. Qu’en dites-vous?
RB: Je comprends que ces propos aient provoqué un charivari en Suisse. Bien sûr qu’il y a une campagne électorale à mener mais il y a aussi la question de politique étrangère et de relations internationales avec un voisin. Monsieur Montebourg a parfaitement sa place dans l’équipe de Ségolène Royal, qui commet une bourde à chaque fois qu’elle se déplace à l’étranger.Vous trouvez donc ces propos inappropriés?
RB: Avec des amis comme Arnaud Montebourg, la France n’a pas besoin d’ennemis. C’est le devoir de responsabilité du candidat à la présidentielle d’empêcher que de tels propos soient tenus.





