France: Le syndicat de la magistrature matraque la police
24 01 2007
Vox Galliae: Regardez bien la couverture de ce livre: il représente un policier sous les traits d’un porc. Publié aux editions “L’Esprit frappeur”, ce petit mode d’emploi réalisé par Clément Schouler, vice-président du Syndicat de la Magistrature (dont les orientations sont de gauche, voire d’extrême gauche) expliquait par le menu comment la jouer “fine” face aux forces de l’ordre.
Sa couverture, jugé offensante pour les policiers, avait l’objet de vives protestations de la part de ces derniers et de leurs représentants qui ont porté plainte.
On vient d’apprendre, après une procédure de cinq ans, la condamnation en seconde instance du Syndicat de la Magistrature. Et c’est une bonne nouvelle!






La police de papa a vécu. Le policier débonnaire et paternel, façon Louis de Funes ou Bourvi, n’est qu’un souvenir. La situation actuelle est plus noire : policiers à peine formés, aigris issus de l’immigration, commissaires corrompus, inflitrés de francs-macs, la police n’est pas l’amie de la justice, mais le bras armé d’un gouvernement de circonstance.
Témoignage personnel : arrêté avec une violence incroyable, alors que je n’avais commis aucune infraction, j’ai été emmené au poste (commissariat du XVII) par trois cow-boys qui voulaient probablement s’amuser à “emmerder le bourgeois”. J’ai été interrogé comme un terroriste. Brutalisé. Menotté au radiateur. Fouillé au corps. Alcootest, empreintes digitales, photo, empreinte génétique, dossier de cent pages, procureur réveillé en pleine nuit. J’ai passé le nuit dans une cellule crasseuse, en compagnie d’un traversti prostitué.
Venu à ma demande, l’avocat chargé de me défendre m’a dit au bout de cinq minutes “je vois, encore un qui s’est fait ramasser pour rien. Je vous rassure, dans ce commissariat, les trois quart des affaires sont des affaires comme vous”. “Mais, Maître, comment réagir, protester ?” “Je crains, cher Monsieur, qu’il n’y ait rien à faire. Vous vous engageriez dans cinq ans de procédure, au bout desquelles vous allez perdre. Ils le savent, et ils en profitent”.
Evidemment, aucune charge n’a été retenue contre moi, mais pour faire sérieux, ils ont bien été obligés d’inventer un délit d’”outrage à agent”.
Mon courrier au Procureur, et celui à l’IGS, n’a reçu aucune réponse.
Quelques mois plus tard, j’ai appris que le commissaire du XVII° avait été arrêté pour proxénétisme.
Voilà la police d’aujourd’hui. Interrogez votre entourage, vous constaterez avec étonnement que ce type d’aventure est devenu courant, et peut vous arriver demain.
Il y a peu de temps, j’ai été le témoin d’une bataille entre policiers et voleurs. L’un d’entre eux s’est échappé, poursuivi par un policier. Il est passé à un mètre de moi, je n’aurais eu qu’à me porter devant lui pour permettre au policier de le ratrapper. Devant l’incertitude de savoir où se trouvait le voyou, je l’ai laissé passer…