Québec: qui est choqué par ce crucifix ?
29 01 2007
Le chef du Parti québécois, M. André Boisclair, vient d’affirmer que le crucifix, accroché au-dessus du siège du président de l’Assemblée nationale du Québec, «n’a plus sa place là», car il “pourrait” être choquant pour les membres des minorités religieuses comme les juifs et les musulmans.
Prétexte fallacieux… Non seulement les minorités religieuses au Québec n’ont pas demandé le retrait de ce crucifix, mais la position tranchée du chef péquiste, dans ce dossier «très sensible», risque plutôt de choquer la «majorité religieuse québécoise». Plusieurs parlementaires se sont d’ailleurs publiquement opposés au retrait de ce symbole religieux. Honneur à eux.





