La vigueur de la fécondité étrangère
1 02 2007Dans les Migrations en Europe (Acropole), Jean-Paul Gourévitch souligne, en comparant plusieurs pays, que « le taux de fécondité semble se situer au croisement des politiques natalistes et de celles qui accueillent libéralement les étrangers. Quand les deux se cumulent, les taux de fécondité sont élevés ».
Ce constat ne surprend guère, compte tenu de la fécondité des femmes étrangères. L’Insee l’a mesurée en se fondant sur les résultats des derniers recensements : « Comme en 1990, les étrangères vivant en France en 1999 ont en moyenne 3 enfants » (Insee Première, mai 2003). Les Africaines ont la fécondité la plus élevée, avec 4 enfants en moyenne. Celle des femmes originaires du Maghreb, qui avait baissé dans les années 1980, « décroît beaucoup plus lentement dans la décennie 1990 » pour atteindre 3,25 enfants par femme en moyenne. « La fécondité des Turques, des Marocaines et des Tunisiennes vivant en France est maintenant supérieure à celle de leurs homologues qui n’ont pas migré. » De tous les départements, c’est la Seine-Saint-Denis qui a la plus forte fécondité : 2,44 enfants par femme en 2003-2004.






Les 220′000 avortements /an,ne proviennent pas des turques,des marocaines,des tunisiennes,alors de qui ?
[MOD: Faut suivre: http://www.bafweb.com/2007/01/23/france-ce-sont-les-francais-quon-avorte/]