Discrimination positive: Le ministère de la Santé contraint d’autoriser les dons de sang d’homosexuels
15 02 2007L’idéologie avant la raison, pour des raisons de “discrimination”, le ministère de la Santé français a dû modifier le questionnaire de: «Avez-vous eu des rapports homosexuels?» en «Avez-vous eu des rapports sexuels à risque?».
Reste à définir la notion de «pratiques à risque»: cette réflexion est «en cours», annonce-t-on au ministère de la Santé, où l’on se félicite «d’enclencher le moteur pour faire cesser une discrimination, tout en veillant à la nécessaire sécurité sanitaire, même s’il y a toujours des crispations».
Effectivement, sur Europe 1, mardi 13 février, le responsable médical de l’Etablissement français du sang (EFS), le docteur Philippe De Micco, a réaffirmé son opposition au don du sang par les homos pour «des considérations de sécurité».
Sur France 3, le président de l’EFS, Jacques Hardy, a parlé de personnes «potentiellement dangereuses» en regard de la probabilité qu’un homosexuel soit séropositif, qui serait 60 fois supérieure à celle d’un hétérosexuel. Et de rappeler que la Halde s’était déclarée incompétente à statuer sur cette discrimination, le don du sang n’étant pas considéré comme un «service».
Ces déclarations faisaient suite au dépôt de plainte contre X pour discrimination de Laurent Drelon, un Parisien de 36 ans. Il reproche à l’EFS de l’avoir listé comme homosexuel afin de lui interdire le don du sang, et ce, selon les fichiers de l’EFS, jusqu’au mois d’août… 2278; on n’est jamais trop prudent…





