Italie: Une adolescente de 13 ans contrainte à l’avortement veut se suicider
19 02 2007
La mère de Valentine a fait lourdement pression sur sa fille. Pour éviter le consentement paternel, elle doit faire appel à un juge des mineurs, c’est sous la pression conjuguée de sa mère, d’une psychologue et du juge, même si la magistrature turinoise (laquelle, vient, ô hasard, de poser le séquestre sur le dossier médical) s’en défend, que la petite Valentine, la mort dans l’âme a été contrainte de signer l’approbation de son avortement.
Une mère qui ne veut pas payer, une psy qui vous fait croire qu’il n’y a que l’avortement comme solution et un juge qui fait les gros yeux, voilà l’accueil de la vie dans des pays prétendument civilisés. L’article de La Stampa ne nous apprend pas grand-chose, sinon que la jeune fille a été réadmise en psychiatrie pour le “désespoir” successif à son avortement et un fort sentiment de “culpabilité” qui la “persécute”. “La signature qu’elle a accepté d’apposer est un drame encore plus grand pour elle“. Peu avant l’”opération”, la petite Valentine aurait consommé une forte dose de drogue et d’alcool et aurait dû être admise d’urgence à l’hôpital. Elle aurait encore menacé de se suicider après l’avortement.
On déduit encore de la suite qu’elle était fortement sédatée lorsque les journalistes se sont pointés. Les autorités se sont dépêchées de poser les scellés sur les pièces justificatives et les rapports médicaux.
La Suisse n’est pas exempte de ce genre de pratique. Leur système de mort prend à ce point l’eau qu’ils doivent l’imposer par force de loi et de contraintes diverses sur des adolescentes fragilisées et que certains cantons, alors que la loi fédérale les y contraint, refusent de distribuer le dossier contenant les adresses d’associations proposant une alternative à l’avortement.
L’avortement est irréversible, si vous êtes en situation de détresse, n’hésitez pas à faire appel à la fondation Aide suisse pour la mère et l’enfant. Donnez une chance à (votre) la Vie ! 0800 811 101. Si vous avez peur de parler à des inconnus, la Rédaction du Baf peut vous aider. Vous n’êtes pas seules !






Excusez-moi, je ne comprends pas cette phrase :
“Pour éviter le consentement paternel, elle doit faire appel à un juge des mineurs”
[MOD: C'est peut-être mal écrit, mille excuses: Pour pouvoir éviter de demander son consentement à son père (le père de la jeune Valentine), la mère de Valentine a fait appel à la décision d'un juge des mineurs]
Est-ce à dire que si les 2 parents veulent qu’elle avorte, la jeune fille DOIT avorter ?!