Première “bénédiction religieuse” pour un “couple” homosexuel
7 05 2007la première célébration de “bénédiction” d’un couple de même sexe à Bienne a eu lieu samedi. La cérémonie s’est déroulée en toute régularité conformément aux statuts de l’Eglise réformée, a annoncé l’organisation Pink Cross. La collecte de ce culte était destinée pour moitié à une oeuvre d’entraide protestante et pour l’autre à Pink Cross, qui ne perd pas le nord…
Plus de 200 personnes ont assisté à la cérémonie religieuse dans une église du quartier de Boujean, a précisé lundi Pink Cross. Les deux hommes, dont l’un est théologien, ont demandé la bénédiction de leur couple après avoir conclu un partenariat deux jours plus tôt. ->
La Gay pride, chassée de Fribourg par le 850e, aura lieu à Bienne le 28 juin.






Pink Cross n’était absolument pas au courant de la destination de la collecte. Je suis bien placé pour le savoir, étant sur place lors de la célébration, ayant été associé à la préparation, et étant l’auteur du communiqué. Ce genre d’insinuation qui ne relève pas du débat loyal décourage tout commentaire. On peut discuter entre citoyens ou entre chrétiens de convictions différentes (je suis théologien), j’en ai l’habitude. Mais pourquoi s’exprimer davantage si on sait que tout sera tordu, inteprété, récupéré dans le nihilisme, la dérision et le mépris. Si les (chrétiens ou non) conservateurs ne respectent pas de valeurs, où va-t-on?
[MOD: Il s'agit d'une affirmation de la Tribune de Genève (voir le lien en flêche dans le post http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/l_actu/infos_generales/detail_infos_generales/(contenu)/73634), en conséquence vous conviendrez que nous n'avons rien inteprété, récupéré dans le nihilisme, tourné en dérision et réduit mépris. Cela dit, je ne vous en veux pas, nous autres chrétiens et conservateurs avons l'habitude de souffrir des préjugés et de la vindicte gratuite des membres et sympathisants de Pink Cross. Mais pourquoi ces condamnations systématiques, ces propos gratuits, pourquoi tant de haine, je suis né chrétien, ai-je seulement choisi ? Pour l'amour du ciel, cessez les persécutions et laissez-moi vivre mon amour de Dieu, pitié !
Bref, blague à part, vous conviendrez que mon commentaire "qui ne perd pas le nord", était plutôt flatteur quand on sait qu'il ne s'agit, en fin de compte, que d'un problème d'orientation...
Quant à Pink Cross, vous m'excuserez de les croire capables de tout: N'est-ce pas M. Volken, responsable de ladite association, qui refusait sur ce même site (http://www.bafweb.com/newspage/demo_news_page.php?lp=232&list_id=accueil&language=french l'interview a été archivée l'an dernier mais je la remettrai en ligne lundi pour votre information), en date du 27 juin 2005, de condamner le projet d'expédition punitive sur le séminaire traditionaliste d'Ecône, à l'occasion de laquelle un jeune nervi de la bande, courageusement grimé du pseudo de Samy Mayer, se proposait d'envoyer une escouade de 120 gay-tapants sur les familles présentes aux ordinations sacerdotales annuelles pour leur expliquer leur façon de penser et se venger de la manifestation publique de réparation et de prière organisée lors de la gay pride de Lucerne. Vous me permettrez par conséquent d'en déduire que l'intérêt de Pink Cross et de ses mercenaires pour la religion n'est pas toujours des plus clairs !]
Bonjour MOD, Auriez-vous l’amabilité de m’expliquer sur quoi se base cet église “réformé”, j’entend par là les textes, pour bénir un couple homosexuel?
Merci de votre réponse de Chretien avisé.
Ce n’est pas à des catholiques qui devraient être rompus à la casuistique (même si c’est pour la réprouver) qu’on apprendra que ne pas condamner signifie cautionner. Pink Cross milite pour le droit à l’amour entre les hommes. La religion est une histoire d’amour (contrarié, d’où la nécessité du salut) entre Dieu et les hommes (i.e. les humains). Les intérêts réciproques et respectifs sont des plus clairs.
[MOD: La casuistique a bon dos... En ce qui me concerne, M. Volken n'a pas réussi à me convaincre qu'il n'avait rien à voir dans l'organisation de cette opération de "commando", et oui, refuser de condamner un acte condamnable revient en somme à l'approuver.
Là où nous différons, c'est que je ne confonds pas amour et sexualité. La sexualité est la conséquence d'un amour véritable avant d'en être le fondement. Le véritable amour est don de soi, renoncement total, cette mort qui permet au grain de germer, l'aimant se donne à celui qu'il aime pour que sorte de leur union quelque chose qui, tout en les dépassant, les continue. C'est cette étonnante faculté de la nature humaine, c'est en cela que nous sommes à l'image de Dieu, en cette capacité de créer que nous ne maîtrisons pas mais que nous possédons. L'amour est créateur et c'est sans aucun doute parce que Dieu était amour qu'Il est s'est fait Créateur... et jusqu'au don total de Soi.
La sexualité est un acte, l'amour un sentiment, jamais même la plus sauvage des dictatures ne serait techniquement capable de réprimer un "sentiment", mais seulement sa conséquence. Ainsi je pense que Pink Cross ne milite pas pour le droit à l'amour mais bien pour le droit d'exploiter, à des fins dont nous ne discuterons pas ici, cette confusion entre cet amour qui engendre et son antithèse qui interdit l'engendrement.
Ai-je dit que les homosexuels étaient incapables de sentiments, de sentiments sincères ? Je ne l'ai pas dit. J'ai dit que l'amour n'existe, dans sa véritable nature, que prouvé, validé, complété par des actes et par leurs conséquences qui sont le seul témoignage tangible de ce formidable moteur de vie qu'est le sentiment d'amour.
Je pense, et je le dis sans chercher à vous offenser, que, dans votre conception, tout est confusion, confusion entre l'amour et une émotion, une tension, une attirance physique qui me porte vers une personne et me convainc, en désespoir de tout, qu'il s'agit d'amour; cette conception relève selon moi des plus vibrantes errances du romantisme werthérien, mais sûrement pas de l'amour.
Là où je serai plus dur, c'est quand cette confusion est assumée de pleine mauvaise foi, elle devient alors singerie pour reprendre une image chère à saint Augustin: amour, mariage, famille, singerie ! Singerie, pire, crispation bourgeoise, rébellion rangée d'êtres qui, perturbés de n'avoir pas trouvé l'amour, se mettent à réclamer la considération et à exiger de l'Etat ce que la nature s'est obstinément refusée à leur accorder. Comment ne pas voir dans le désordre des gay pride, dans la hargne de ce projet d'expédition punitive, dans cette course gymnastique vers des plaisirs, des partenaires, sans cesse plus nombreux, plus variés, plus risqués (cf la campagne scolaire Pink Cross/ASS en faveur des fellations sans préservatifs) un formidable cri de rage et de désespoir face à cet amour qui ne vient pas, cette satisfaction de l'âme qui se refuse et ce coeur qui s'insensibilise ? Et ce phénomène, paradoxalement, est très loin d'être l'apanage, en somme, des seuls homosexuels.
Alors le rideau tombe et, devant l'évidence, il devient interdit par force de loi de crier que le roi est nu, l'attirance devient l'amour, la sodomie la sexualité, alors que le terme même signifie pourtant bien la rencontre de deux sexes, et l'homosexualité, par la baguette magique des lois, singe l'union, le mariage, la fécondité et même, même, la vie paroissiale. Je croyais les gays joyeusement rebelles, festifs et libertins, alors qu'ils n'ont qu'un seul rêve, la messe chantée du dimanche matin en famille; peste !
J'ai bien conscience que tout ce que j'écris est bien vilain et que je finirais sûrement en prison au nom de la liberté, néanmoins je ne me considère pas "homophobe", selon l'acception, erronée d'ailleurs, qui a été donnée à ce terme, et ce parce que je ne juge pas les gens ni leurs sentiments, mais les faits seuls, les actes et ma conscience ne me permet pas, même par amour pour mes "frères homosexuels", de me faire le complice d'une confusion volontaire, obligatoire. Non, je ne le ferai pas ! L'homosexualité physique et toute pratique hétérosexuelle qui annule arbitrairement de fait sa capacité créatrice ne relève pas du sentiment d'amour librement consenti, du don de soi, mais de la forme la plus pernicieuse de l'égocentrisme, celle qui se revêt des oripeaux d'un conception dévastée de l'amour pour singer le dévouement. L'illusion est presque parfaite, mon Dieu, deux égoïsmes s'accrochant l'un à l'autre, n'est-ce pas là la description fidèle de la quasi-totalité des histoires d'amour ?
Navré, je n'y crois pas, je ne marcherai jamais dans ce jeu de dupes, je veux croire à quelque chose de plus haut, de plus grand, de plus infini. Je suis sans aucun doute un idiot et un naïf, je vous l'accorde, mais j'espère, j'espère, j'ai pu, jusqu'à ce jour, garder l'espérance. Vous 'militez', dites-vous, c'est peut-être pour cela que vous ne trouverez jamais la paix.]
Diable. Peut-on jamais vous convaincre de quoi que que ce soit? Et êtes-vous accessible à l’hétéroironie et à l’hétérohumour, c’est-à-dire qui vient d’un autre que vous? Sérieusement alors: Pour ma part, je peux vous suivre dans votre distinction amour, sexe, sentiments. Selon ma connaissance du monde, jusqu’à plus ample information, c’est qu’il y a du sexe sans amour et il y a de l’amour sans sexe. Et parfois les deux en même temps, notamment chez les chrétiens. Chez les hétéros comme chez les homos. Et ce avec ou sans volonté ou capacité procréatrice. La pudeur m’empêche de faire un témoignage pro domo. Mais je peux vous présenter des couples caractérisés par la loyauté, le souci de l’autre, le sacrifice de soi, le désir de dépasser les forces centrifuges de l’égoïsme et du narcissisme. Ça se produit aussi chez des hétéros arrivés à un âge où ils ne peuvent plus procréer. Je peux l’attester autour de moi.
[MOD: Ce que vous dites ne fait que confirmer ma thèse d'une parodie d'union parfaite, avec ses reflets de loyauté, souci de l'autre, sacrifice de soi etc, qui noie l'évidence égoïste d'une singerie d'amour qui ne peut rien donner dans une brume vaseuse qui n'a strictement rien à voir, pour reprendre votre exemple des hétéros âgés, avec un amour qui ne peut plus donner. D'un côté la volonté seule interdit les vraies conséquences de l'amour, de l'autre la nature, ce n'est pas la même chose].
Il n’y pas confusion. Jusqu’en 1992, date de modification du code pénal, “nous” (Pink Cross n’existe que depuis 1993) il fallait que l’acte sexuel entre adultes consentants, avec ou sans amour, soit traité à égalité. Après on a pu parler des couples. Avec ou sans sexualité, l’Etat n’a pas à se mêler de ce qui se passe dans la chambre à coucher. Ni à juger des sentiments. Mais à protéger le fait qu’ils puissent être vécus et encouragés dans le cadre d’un couple, parce que c’est bon pour une société quand deux personnes s’engage à être loyales et à s’occupent l’une de l’autre.
[MOD: La confusion repose sur le terme d'amour. Les pratiques sexuelles relevant exclusivement de la sphère privée, le code pénal n'a jamais autorisé la maréchaussée à perquisitionner jusqu'au tréfond des alcoves. Seul le principe était déterminé, les pratiques sexuelles homosexuelles, de par leur nature propre, qui, il faut le reconnaître, n'apportent strictement rien à la société que ce soit en terme d'équilibre, d'épanouissement ou de satisfaction de ses besoins essentiels, au contraire même puisque tous les bureaux officiels s'entendent pour dire qu'elles sont vecteurs de maladies sexuellement transmissibles, en conséquence, le code pénal n'avait ni a reconnaître ni à protéger spécifiquement de tels agissements.
La lutte de Pink Cross n'a été qu'une guéguerre sémantique pour exiger le droit de donner à certains actes, à certains faits, le nom d'actes et de faits qui ne lui correspondent en aucune façon et ce dans le but étrange, puisqu'il s'agissait au début de revendiquer sa propre différence, de réclamer une symétrie totale avec les référents de l'hétérosexualité. Ce type de méthode nous amène, petit à petit, à l'aberration de l'"homoparentalité", soit une parentalité fabriquée de toute pièces par un Etat qui n'en a pas le pouvoir, et à l'immolation de l'enfance et de ses besoins fondamentaux sur l'autel d'une conception aussi tyrannique qu'aberrante, la même, précisément, dont les homosexuels se plaignent d'avoir été les victimes, de la "liberté". C'est cette improbable symétrie, cette exigence d'équivalence contrefaite que j'ai voulu dénoncer du terme de "singerie".
La société n'a, fondamentalement, qu'un seul devoir, assurer sa survie, soit sa subsistance, ordre, économie, et sa pérennité, et, tant dans l'un que dans l'autre, l'homosexualité physique ne représente en rien la moindre utilité. S'il est évident que la liberté individuelle doit être garantie, la même société pourrait très bien faire l'économie d'encouragements à ce type de pratiques, surtout quand elle délègue ledit encouragements à Pink Cross qui abuse des fonds publics pour faire, dans les écoles, auprès des mineurs, ce qui s'apparente ni plus ni moins qu'à du prosélytisme et, ainsi que je l'ai signalé dans le commentaire précédent, à une volonté sadique de communiquer le sida aux plus jeunes d'entre nos concitoyens homosexuels http://www.bafweb.com/suisse.html#hom. Vous avez raison, j'ai du mal à être convaincu que pousser des mineurs à s'adonner à des pratiques hautement risquées sans protection puisse s'apparenter à de l'amour, de la loyauté, du souci de l'autre, du sacrifice de soi.
Cela étant dit, j'apprécie beaucoup de parler avec vous et j'espère ne pas vous blesser par ma franchise et mon ton très direct. C'est que j'en ai un petit peu après Pink Cross à qui je reproche d'avoir instrumentalisé la détresse homosexuelle et de s'être prétendu l'avocat et le représentant en titre de milliers de gens qui vivent intensément le défaut d'attirance pour le sexe opposé ou l'attirance, pas seulement physique d'ailleurs, pour le même sexe et que Pink Cross a réduit grossièrement à une clique de prideurs dégingandés dont la liberté de pratique sexuelle et un complexe certain envers le modèle hétérosexuel semblent être les seuls moteurs.
Si vous aviez une vraie sensibilité de ce problème, si votre but était vraiment d'adoucir le sort de tous ceux qui rencontrent l'homosexualité, alors vous ne nous infligeriez pas ces cortèges grossiers et vulgaires, ces cérémonies pseudo-religieuses grotesques, vous ne pousseriez pas des enfants à se jeter tête baissée dans les amères satisfactions d'une sexualité de consommation comme pour vous les attacher par le bas-ventre plutôt que par l'esprit. Vous nous demanderiez d'accepter les homosexuels tels qu'ils sont et non pas de considérer comme "normal" le spectacle affligeant d'une sexualité de provocation, qui en rajoute comme un enfant capricieux en fait trop pour tester la limite de l'autorité parentale. Le plus triste en somme, c'est que ne supportant pas de ne pas être réellement ce qu'ils prétendent, et que la société, l'Etat, s'accorde à présent à dire qu'ils sont, les homosexuels en sont venus à se singer eux-même, dans une culture de l'excès et de l'exhibition qui suinte le désespoir par tous les pores de leur peau dénudée. Etre soi, être remarqué, en rupture, tout en étant intégré, considéré... Et si les gay pride n'étaient finalement que les larmes de tristesse d'un homme incapable de s'assumer tel qu'il est, parce que ceux qui devaient l'y aider ne l'ont pas fait - et je veux bien me compter avec vous parmi ceux-ci - et qui s'impose à grand bruit, comme il impose à autrui, un personnage agressif, provoquant, pour qu'on l'accepte à tout prix. Son malheur c'est, qu'en fin de compte, ce personnage ce n'est pas lui.
A mon sens, par son action, Pink Cross a condamné sciemment toutes les issues pour transformer l'homosexualité en ghetto, backroom sombre et définitif avec, sur le chambranle, pour toute invitation: "Vous qui entrez ici abandonnez tout espoir".].
Je ne suis pas blessé par votre franchise et votre ton direct. A titre personnel, et dans ces lignes-ci, je ne représenterai pas Pink Cross, j’apprécie qu’il existe des blogs comme le vôtre et qu’on s’en prenne à la pensée unique, à laquelle toute association qui milite en jouant le jeu démocratique ne peut pas complètement échapper, on doit l’assumer, sinon on se cantonnerait à un rôle de provocateurs et/ou d’autistes.
Je regrette toutefois que votre libre pensée soit si mal renseignée, ou que votre franche et légitime interprétation des justes renseignements que vous avez vous amène à des conclusions fausses et injustes.
En tant que chrétien, je comprends et je partage votre révolte et votre dégoût contre l’esprit du temps, c’est-à-dire la manière dont se déclinent aujourd’hui la lâcheté, l’égoïsme, la complaisance, la consommation, le refus de s’engager, la peur de dire les choses. Comme vous, sûrement, je pense que Jésus n’était pas un baba cool, et il tient des propos qui ne sont pas politiquement corrects et qui ne plaisent ni aux progressistes, ni aux conservateurs. Mais ne vous trompez donc pas de cible! Informez-vous encore mieux. Evitez les généralisations hâtives et les amalgames. C’est indigne d’un esprit affranchi par rapport à l’air du temps et spirituellement ancré.
[MOD: Nous ne sommes pas loin de nous entendre et peut-être pourrons-nous oeuvrer un jour de concert pour un monde meilleur, régénéré dans la paix et l'amour du Christ]
Etant à tendances autistes, je connais bien la lutte contre le refus de l’autre et le combat pour maîtriser ses anxiétés. Ayant remis cette lutte à Jésus Christ depuis des décennies, je vois des merveilles se produire. J’ai eu des amis homosexuels hommes et je me sens très proche d’eux par la peur de l’autre.
nous avons eu des discussions très franches.
pourquoi pensez-vous qu’en tant que catholique, je traduise depuis qq années bénévolement le bulletin d’un pasteur évangélique réformé calviniste? Grahame Hazel de Newhope que l’on peut entendre sur Radio 74 (et qui opère avec un budget très serré. A votre bon coeur, Messieurs-dames..)
parce qu’il obtient des merveilles par son fidèle service au Christ et à ses commandements, avec une lecture honnête en ce qui concerne la sexualité en Christ. C’est un ancien directeur d’Exodus Intl et il a accompagné A SUCCÊS sur le chemin de l’hétérosexualité des centaines d’hommes et de femmes non pas homosexuels (car on n’a pas le droit d’étiqueter les personnes, Dieu seul nous connaît) mais à tendances homosexuelles.
Comme j’ai la joie de surmonter mes tendances (légères) autistes et d’avoir constater des changements plus étonnants chez d’autres personnes blessées (et cela peut remonter jusqu’à la conception), je suis heureuse de traduire pour mes frères et soeurs à tendances homosexuelles pour qu’ils aient accès à un cheminement de ‘restauration’ similaire.
J’ai une amie très impliquée dans ce mouvement évangélique et elle ne comprend absolument pas le concept ‘de tolérance’ du lobby homosexuel:
Interdiction de mentionner les thérapies réparatives ou les accompagnements et réactions agressives dès qu’on aborde quand meme le sujet. ( Incidemment, Dans le mouvement catholique, un groupe charismatique comme les Béatitudes, p.ex., obtient aussi des miracles).
Jésus-Christ est très clair, la foi soulève les montagnes (Il faudrait peut-être envisager en tant que ‘théologien chrétien’ de Le croire!) et,
avant de déplacer le Salève chez nous autres, on pourrait peut-être se pencher sur la restauration de la sexualité naturelle chez l’humain blessé sur ce plan et déjà commencer à louer notre Créateur à tous pour le miracle du don de la vie (que nous bafouons tellement).
Cela devrait être votre boulot de théologien, M.Guisan, commencer par croire (sans inventer des distorsions) et après oeuvrer (prière et compassion honnêtes) dans le sens de la nature telle que Dieu l’a créée.
Les miracles… ça existe!
Quelque chose de très beau… l’amour d’amitié! (que salit toute la propagande du lobby homosexuel)
COmme celle qui existait entre jacques Maritain (étiqueté Hétéro) et Julien Green (étiqueté Homo).
comme celle dont parle dans son livre SAINT Alread , ancien page à pratiques actives homosexuelles à la cour d’Ecosse puis moine bénédictin, proche de Saint Bernard de Clairvaux.