France : Risque islamiste dans les entreprises
11 07 2007La montée en puissance de l’islamisme radical en France se traduit de plus en plus fréquemment par la remise en cause du fonctionnement de la société française, sous couvert d’une liberté de culte.
Ces revendications ont lieu à l’école, dans les services publics, dans les hôpitaux et dans les prisons. La pression islamiste s’exerce également de plus en plus dans les entreprises, où elle prend la forme d’un prosélytisme militant et sectaire.
Depuis quelques années, le monde du travail est désormais visé par les islamistes radicaux. (…) La tactique est partout la même. Les islamistes formulent d’abord des demandes pouvant apparaître comme “légitimes” :
• création de salles de prières sur les lieux de travail,
• adaptation des pauses quotidiennes pour permettre la pratique religieuse,
• aménagement du temps de travail lors du Ramadan ou pour pouvoir disposer du vendredi comme jour chômé,
• respect des interdits alimentaires dans les restaurants d’entreprise.
Plusieurs enseignes de la grande distribution ainsi que des constructeurs automobiles ont ainsi constaté une multiplication des demandes de salles de prières sur les lieux de travail, et des exigences de salariés voulant organiser leur emploi du temps en fonction des exigences de la vie religieuse.
Si ces premières démarches n’ont pas provoqué de réaction frontale de la direction ou des autres salariés, les islamistes passent alors à l’action plus ouverte et aux pressions :
• prosélytisme religieux actif sur le lieu de travail,
• rejet de certains produits (vin, porc) dans les restaurants d’entreprise lorsque la majorité des employés sont musulmans,
• pressions sur les femmes pour le port du voile,
• refus de certains salariés musulmans de reconnaître l’autorité de cadres quand il s’agit de femmes,
• souhait de voir certaines fêtes religieuses islamiques chômées,
• prise de contrôle de certaines filières de recrutement au sein de l’entreprise.
Les exemples sont nombreux, même si encore peu d’entreprises acceptent de les évoquer ouvertement. Une dizaine de salles de prières clandestines ont été découvertes dans un grand parc d’attraction d’Île de France. En 2002, le président d’une société de fret à l’aéroport de Roissy, employant environ 3 000 salariés, constatait “l’implantation d’un petit groupe de confession musulmane décidé à imposer leur mode de travail sous la menace de grèves à répétition”.
Le personnel de manutention était particulièrement virulent. Le chef d’entreprise s’indignait que des recrutements soient effectués par cooptation avec un critère de sélection “en fonction de la religion”. Il ajoutait que les attentats du 11 septembre avaient été “salués à l’époque avec satisfaction par certains de ses salariés”.
Le secteur de la grande distribution apparaît comme le plus concerné. En Essonne comme dans le Doubs, les salariés islamistes de grandes surfaces ont converti d’autres salariés français. Ces nouveaux adeptes de l’islam sont désormais plus radicaux, exaltés et prosélytes que leurs “ parrains � ;
De nombreux hypermarchés observent que les employés les plus engagés dans le prosélytisme islamique cherchent systématiquement à occuper les postes qui se situent à des interfaces : standard téléphonique, chauffeurs-livreurs, coursiers, caissières, sécurité ; autant des fonctions qui permettent des échanges d’information, d’argent et de marchandises.
Par ailleurs, les “beurettes” qui sont employées dans les grandes surfaces constituent la nouvelle cible des islamistes. C’est par le mariage qu’elles rejoignent l’islam radical. Ainsi, la direction du supermarché Casino de Vaux-en-Velin a licencié l’une de ses caissières refusant de retirer son voile pendant les heures de travail pour “non-respect du règlement intérieur”.
Derrière ces premières manifestations visibles de l’action islamiste, plusieurs dangers menacent les hypermarchés implantés à proximité des banlieues sensibles et employant une main d’œuvre d’origine immigrée ou issue de ces quartiers difficiles :
• sectarisme interne (prise en main d’une partie des salariés par les intégristes),
• apparition de salariées voilées et pressions pour “ légaliser � le port du foulard,
• boycotts ou tentatives d’interdiction des produits alimentaires présents en rayon, liés aux interdits religieux ou à l’origine géographique des produits (Israël, Etats-Unis, etc.).
Les sociétés de sécurité sont également une cible privilégiée pour les islamistes. Deux raisons à cela : tout d’abord, le faible niveau de qualification demandé pour les tâches de gardiennage permet aux immigrés sans diplôme d’y trouver un débouché ; d’autre part, en raison de l’Affirmative Action qui a fait son chemin en France, les entreprises de sécurité se doivent de recruter en priorité des individus issus des minorités (“ beurs et blacks �) afin que leurs agents de sécurité ne se fassent pas taxer de racisme lors des contrôles.
En conséquence, certaines sociétés de sécurité sont complètement infiltrées par des islamistes ou des réseaux de délinquants liés à l’immigration. De récentes enquêtes exercées à l’encontre de sociétés sous-traitantes de la grande distribution ont permis d’évaluer que dans 30% des cas, les agents de sécurité travaillaient avec de faux papiers. C’est un sujet d’inquiétude des responsables de sécurité du secteur, qui passent désormais autant de temps à surveiller leurs propres sous-traitants en charge de la sécurité que les délinquants présents dans leurs magasins.
Pour les entreprises françaises, la montée en puissance de l’islam radical représente donc une nouvelle menace qui doit être assimilée à un risque sectaire. Ce phénomène exprime surtout une volonté de prise de contrôle des comportements et des modes de pensée d’autres salariés afin d’imposer un système de valeur conforme à l’idéologie extrémiste qu’il préconise. Il doit donc être traité de la même manière que les risques représentés par les autres sectes. [source]
PM






Ce sectarisme en France a été commencé non par les musulmans eux-mêmes mais par les sans-religion. Sous pretextes de favoriser ceux qui “ont plus besoin” d’un travail. Ma femme s’est vu refuser un poste car elle était chrétienne (cela n’a bien sur pas été écrit et le MRAP à clairement refuser de nous défendre). Elle s’est vu de même refuser son agrément d’assistante maternelle (en Suisse on dit “maman de jour”). Elle ne devait pas être la seule car dans la ville en question (Bondy), il n’y avait qu’une assistante maternelle non maghrébine, et bien sur, elle était la seule à devoir refuser la plupart de demandes tant elle en avait. Lorsque ensuite, nous avons essyé de faire garder notre enfant cela nous a été impossible. L’un edes assistante a jetté devant nous une chaussure à semelle dur sur le visage de sa fille car elle avait osé parler, pour l’autre, pour le première fois, notre enfant pleurait à chaque fois qu’il fallait qu’on l’emmène (il est pourtant capable de rester avec n’importe qui et n’avait jamais eu jusqu’alors de problème de sociabilité). Bien sur, lorsque la personne chargé de suivre le dossier est arrivé à la maison et a vu un crucifix, elle complçtement changé d’attitude.
A une époque nous avons voulu recruter quelqu’un pour nous aider, nous avons donc laissé une annonce à lANPE (l’agence pour l’emploi). Nous nous faisions insulter au téléphone (et en quelques fois en arabe) si nous refusions de prendre sans réfléxion les personnes qui appelaient. Nous avons du arrêter et nous débrouiller tout seuls.
Au CNRS, enfin, dans l’un de centre de recherche, le responsable du recrutement (il n’était pourtant pas chercheur) avait dans son bureau une photo d’un ayatollah. Il a bien sur préféré recruter à compétence moindre, un musulman. Ces faits sont anciens, je préfère ne pas savoir ce qu’il en est aujourd’hui, je ne travaille ni en France ni en Suisse… devront nous rejoindre l’artique, ou d’autre planètes pour vivre en paix ?
Le ver est dans le fruit et tout le monde ferme les yeux.