Rapport Obin, épisode 5 : Prosélytisme - Refus de la mixité - Violences à l’encontre des filles
18 07 2007Le rapport Obin? Vous en avez souvent entendu parler, et vous ne l’avez jamais lu. C’est pourtant un document à charge accablant : rédigé en 2004, ce rapport officiel disponible sur le site du ministère de l’éducation nationale, décrit sans équivoque aucune la réalité de l’islamisation de la France et des établissements scolaires français.
Sous la forme d’un feuilleton à épisodes, Bafweb vous en distille les meilleurs passages pour le rendre à la fois comestible et digeste.
Episode 5 : PROSELYTISME - REFUS DE LA MIXITE - VIOLENCES A L’ENCONTRE DES FILLES
(et n’oubliez pas,tout ceci, c’est en France, et c’est maintenant…)
PROSELYTISME
Le prosélytisme musulman, le seul dont on nous a parlé a d’abord pour objet la réislamisation de populations dont la foi est jugée impure et la piété imprégnée de superstition et de paganisme.Il est impulsé principalement par des groupes propageant auprès des populations le plus souvent issues de l’immigration maghrébine, et en priorité des enfants et des adolescents, des conceptions particulièrement radicales de l’islam s’appuyant sur des lectures piétistes et littéralistes du Coran.
Le mois de carême musulman est l’occasion d’un prosélytisme intense au sein des établissements. Dans certains collèges par exemple, il est devenu impossible pour les élèves dont les familles sont originaires de pays dits musulmans de ne pas se conformer au rite, y compris dans le cas où les parents demandent explicitement à l’administration que leur enfant continue de manger à la cantineAinsi, dans un collège, les élèves trouvés en possession d’un document du Tabligh appelant explicitement au châtiment corporel des femmes répondent qu’il a été distribué par un surveillant.
La pratique de « l’entrisme » semble d’ailleurs se développer et certaines fonctions particulièrement intéresser les prosélytes : assistant d’éducation, CPE, instituteur, PLP ; il n’est plus exceptionnel d’observer dans des IUFM des étudiantes dont le foulard, et des étudiants dont la coupe de la barbe sont dénués d’ambiguïté.
REFUS DE LA MIXITÉ - VIOLENCES A L’ENCONTRE DES FILLES
Dans beaucoup de collèges visités, le vêtement des filles, ainsi que leurs « mœurs », sont l’objet d’un contrôle général. Ainsi, dans certains établissements les jupes et robes sont « interdites » depuis cinq à un an selon les endroits, la tenue sombre et ample est imposée à toutes.
Il est fréquent que les jeunes frères et plus largement les jeunes élèves garçons soient chargés de la surveillance vestimentaire et morale des filles, les plus âgés se chargeant de les punir, le plus souvent à l’extérieur de l’établissement mais pas toujours ; ainsi nous a-t-on signalé plusieurs cas de violences graves perpétrées dans l’enceinte de collèges : gifles, coups de ceinture, « tabassages ».
Dans le second degré d’une manière générale, de nombreux cas nous ont été signalés de professeurs femmes ayant fait l’objet de propos désobligeants ou sexistes de la part d’élèves. Le refus de la part de certains parents d’être reçus par une personne du sexe opposé, ou de la regarder, ou de lui serrer la main, ou de se trouver dans la même pièce qu’elle, ou même de reconnaître sa fonction pour des motifs religieux, est particulièrement mal vécu par les professeurs
Extrait du rapport Obin - PM
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