Nouvelliste c. Constantin: les médias valaisans pas unanimes

corporateLa RTS tente de nous faire croire que "l'ensemble des médias valaisans" ont protesté comme un seul homme contre la décision de Christian Constantin de ne plus adresser d'invitations au Nouvelliste. Le Bafweb n'est pas de cet avis.

"Par la plume de son président Christian Constantin, le FC Sion a répondu mercredi à l'ensemble des médias valaisans, qui avaient publié une lettre ouverte la veille. Elle réclamait la fin de l'interdiction de stade infligée aux journalistes du Nouvelliste", écrit la RTS dans l'énième pige du mélodrame de l'été, qu'elle feuilletonne à l'envi, pour faire grief à un simple citoyen - lequel, pour une fois, a les moyens de se défendre - de réclamer une couverture médiatique honnête, à mille lieues des billets polémiques et racoleurs dont le quotidien valaisan l'accable à intervalles réguliers.

Fondé en 2005, sis à Sion, le Bureau audiovisuel francophone  est un média valaisan hissé à la première place des médias électroniques de Suisse romande entre 2005 et 2008, avec plusieurs dizaines de milliers de visites par jour, des milliers d'articles et de collaborations sur internet.

Bafweb.com a pu documenter, à de très nombreuses reprises, la profonde malhonnêteté intellectuelle et la mentalité militante orientée du Nouvelliste (ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, etc.) ces dernières années, à plus forte raison depuis l'arrivée de Mme Jean.

Si la liberté de la presse est une garantie constitutionnelle, elle n'est en aucun cas un blanc-seing, pour une minorité idéologique militante, de priver quiconque du droit de défendre ses intérêts à armes égales et de ne pas se voir constamment cloué au pilori sans le moindre droit d'expression. La liberté de la presse n'existe, en somme, que si celle-ci se comporte en presse réellement libre et rend l'équivalence à tous. La démocratie ne saurait être à sens unique, elle est le droit de chacun.

Le triumvirat formé par Mme Jean, son égo, et le bon M. Fragnière ne fait rien de tout cela, qui a pris son parti de mettre le pays en coupe réglée. Devant toutes les dictatures, la réaction la plus saine reste toujours la rébellion.
M. Constantin, qu'on l'aime ou pas d'ailleurs, a bien raison. On lui souhaite de tenir bon.

Noël Macé

 

 

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