Bébé-mouette: M. Le Conseiller fédéral Couchepin n’a “pas de commentaire à faire”
18 08 2005
Après 2 semaines d’attente et une trentaine de coups de fil, le Conseiller fédéral Pascal Couchepin, interrogé sur le haut patronage qu’il a accordé à l’exposition Mahjong sans même l’avoir vue, a répondu au BAF, par la personne de son porte-parole M. Jean-Marc Crevoisier, "n’avoir aucun commentaire à faire sur cette question".
Ca se passe, effectivement, de commentaires.
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-> Quand la vérité n’est pas libre, la liberté n’est pas vraie. Prévert
Dans un petit
La NZZ du jour nous prête des intentions malhonnêtes: Truc, manipulation, astuce, envie-de-passer-à-la-télé.
Dans son article du jour, le quotidien bernois
Mauvaise nouvelle pour M. Sigg et ses employés. La Rédaction du BAF, avec sa mafia obscure de fondamentalistes et d’islamistes malfaisants (accusation facile, voire un brin raciste et orientée du Blick), danger imminent pour le sort de la liberté et de la démocratie dans notre pays (on se croirait en plein discours de W.) est juste… très largement majoritaire!
Nous avons demandé ce matin même, au rédacteur en chef du Blick de corriger certaines assertions erronées qui figuraient dans ses colonnes, notamment celle qui dit que nous avons déposé notre plainte avant d’avoir vu l’oeuvre de Xiao Yu (cf. art. du Blick 09.08, Embryo auf Möwenkorper d’un certain Rico Bandle).
"Les injures sont les raisons de ceux qui ont tort" Nicolas de Chamfort.
La réponse du BAF qui devrait être publiée demain dans les colonnes du Temps selon ce que nous a assuré son rédacteur en chef, M. Roth:
Un sondage sur le
Petit manuel d’utilisateur du Kunst business. Francis Richard se penche sur l’axe ARTISTE-BANQUIER-POLITIQUE; à ne manquer sous aucun prétexte.
Censure! Le terme est tombé comme un couperet de guillotine. L’anathème nous frappe, nous sommes un censeur, un vil inquisiteur, un nazi, un pic, un cap, une péninsule.
Les
Francis Richard à la rencontre de l’art.
La presse romande en parle:
Dans sa quête d’une réponse, la Rédaction du Bureau audiovisuel francophone a eu l’occasion de prendre contact, la semaine dernière, avec le secrétariat du Département fédéral de l’Intérieur, duquel dépend l’Office de la Culture: