Francis Richard : Une loi internationale prévaut-elle toujours sur une loi nationale ?
26 10 2007
Caroline Zuercher, dans son édito de “24 Heures” de ce jour, pose implicitement cette question. Elle écrit :
“Nourries par la conviction que rien ne peut aller contre la volonté citoyenne, plusieurs propositions récentes se moquent du respect du droit international, comme l’interdiction des minarets ou l’expulsion des délinquants étrangers. Aujourd’hui, le sort de l’initiative pour l’internement à vie de criminels très dangereux, acceptée par le peuple mais peu respectueuse de la Convention européenne des droits de l’homme, démontre à quel point les libertés encouragées par des esprits populistes peuvent conduire à un cul-de-sac.”
Caroline Zuercher part du principe qu’une loi internationale ne peut qu’être supérieure à une loi nationale. Le peuple ne peut donc s’opposer à une telle loi, quelle qu’elle soit, même si elle est abusive. La loi c’est la loi. Point barre. Il faut l’accepter le petit doigt sur la couture du pantalon. Le peuple suisse, pas plus qu’un autre, n’est libre. Toute tentative de s’affranchir ne peut le conduire qu’à une impasse, ce que Caroline Zuercher appelle un cul-de-sac. Lire la suite »
Commentaires : Comments Off
Les études sur l’environnement se suivent et se ressemblent … par la surenchère dans le catastrophisme. Ainsi peut-on lire dans “24 Heures” de ce jour un article ébouriffant sur l’ “empreinte écologique” (
Il y a bien longtemps déjà, un peu plus de trente ans, Michel Legris avait montré dans un livre, intitulé “Le Monde tel qu’il est”, comment “Le Monde”, journal officiel de l’intelligentsia française, prenait de sérieuses libertés avec la vérité pour soutenir l’idéologie marxiste dominante. Il bénéficiait sous son air sévère d’un apriori de sérieux, qu’il ne méritait pas plus à l’époque qu’aujourd’hui. Car aujourd’hui “Le Monde” est bien dans cette continuité, qui fait de lui une véritable feuille de choux sous des allures respectables.
Dans son dernier numéro, celui du 18 octobre, « L’Hebdo » demandait d’oublier les sondages et de se fier à son pronostic électoral. Etait-ce bien encore du journalisme ? N’était-ce pas plutôt pure propagande ? Certes « L’Hebdo » avait raison pour ce qui concerne les cantons. C’était bien à ce niveau-là que les élections fédérales se jouaient, mais il a pris ses désirs pour des réalités, et s’est fourré le doigt dans l’œil jusqu’au coude…
Hier soir j’ai eu l’idée sotte et grenue de prendre le TGV pour Paris en gare de Lausanne.
Il ne reste que trois jours avant de connaître le résultat des élections fédérales. “Courrier International” dans sa dernière livraison, spéciale helvétique, parle de “Pauvre Suisse !” Il faudrait plutôt dire : “Pauvres médias suisses !” Dans leur lutte contre l’UDC, ils en sont réduits à appeler à la rescousse les médias étrangers, de gauche pour la plupart, et, en désespoir de cause, à se livrer au petit jeu des pronostics, non sans arrière-pensées.
L’attribution du prix Nobel de la paix à Al Gore et au GIEC est un pas supplémentaire dans l’installation durable du totalitarisme climatique. Car il n’est pas de jour où l’on ne nous abreuve dans les médias d’articles ou d’images sur le réchauffement climatique, dont l’homme serait responsable via ses émissions de CO2. Quel rapport avec la paix ? Aucun. Mais cela n’a évidemment aucune importance. La seule chose importante est, grâce au pseudo prestige de ce prix, de renforcer la thèse que c’est un dogme irréfutable.
Dans le “Nouvel Obs” en ligne du 15 octobre 2007 (
Avant la dernière semaine de campagne pour les élections fédérales, vendredi 12 octobre, 10h15, Salle de Conférences du Centre des médias, à Berne, le Parti socialiste tient une conférence de presse sur le thème: la Suisse que nous voulons.
Il est décidément difficile pour L’Hebdo de se passer de l’UDC plus d’une semaine. C’est en quelque sorte devenu son fonds de commerce, au risque de lasser ses lecteurs, à qui le petit Jeannet dit pourtant que le monde serait tellement plus agréable sans Christoph Blocher… Seulement que voulez-vous, business is business. Il faut bien vivre…
A la conférence de l’ONU sur le changement climatique le 24 septembre 2007, le président tchèque Vaclav Claus a prononcé un discours qu’il faut lire dans son entier et que les hommes politiques de tous bords et de tous pays feraient bien de méditer.
“Le Temps” ne sait plus comment tirer sur l’UDC, qui aurait le vent en poupe suivant le dernier sondage Gfs-Berne. Comme c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures confitures, sous la plume de Richard Werly, il utilise le jeu des étiquettes pour mitonner son attaque de ce jour contre l’UDC (
Dans “Le Temps” de ce jour
Dans son édito du « Temps », d’hier, titré « A Monaco, l’ordre règne », D.S. Miéville donne une piste pour en finir avec l’irrésistible ascension de l’UDC et de son conseiller fédéral Christoph Blocher. Il se réjouit en termes à peine voilés de la mauvaise image de la Suisse à l’étranger, colportée et fabriquée par lui-même et par ses semblables. Car cette mauvaise image pourrait, par un heureux ricochet, assécher le tiroir-caisse de l’UDC, c’est-à-dire lui asséner le coup fatal. La bonne idée que voilà, digne d’un « journaliste » politiquement correct. Car « Le Temps » vaut bien « 24 heures », sinon plus, quand il s’agit de s’en prendre quotidiennement – et en quels termes – à l’UDC et à Christoph Blocher.
Un exemple entre cent montre que la propagande médiatique anti-UDC perdure. Je le tire d’un quotidien qui s’est fait une spécialité, pendant ces dernières semaines, de tirer à boulets rouges sur le parti agrarien et son conseiller fédéral Christoph Blocher.
Le lynchage politico-médiatique dont l’UDC est victime depuis plusieurs semaines a porté tous ses fruits aujourd’hui à Berne en chauffant à blanc certains esprits.
Les commentaires vont bon train au sujet du projet de loi relatif à l’interdiction de fumer dans les lieux publics adopté hier au Conseil national.
Sur son site le Parti socialiste suisse dit que l’UDC ment à la Suisse (
Quand “L’Hebdo” ne dit pas de bêtises sur l’UDC ou Christoph Blocher, il peut être intéressant. Pour preuve l’entretien que Peter Brabeck a accordé à l’hebdomadaire romand dans son édition du 27 septembre dernier.

Selon une dépêche de l’ATS du 24.09.07, Moritz Leuenberger se déclare en faveur d’une taxe mondiale sur le CO2.





