Michel de Poncins: Le tabous des grèves
16 04 2007
Déboulonner l’enclume de la paupérisation sur laquelle le marteau implacable du socialisme vient s’écraser à coups redoublés.
La chronique de Michel de Poncins
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Déboulonner l’enclume de la paupérisation sur laquelle le marteau implacable du socialisme vient s’écraser à coups redoublés.
La chronique de Michel de Poncins
Régime français, l’interdiction de toute forme réelle d’opposition !
La chronique de Michel de Poncins
Votre argent vous intéresse
l’économie de marché expliquée à tous
Nul ne peut nier l’importance extrême des biens que l’on dénomme à juste titre : « biens culturels » dans la vie de tous les jours et, par voie de conséquence, dans la richesse générale. Lorsque l’on a suffisamment satisfait les besoins élémentaires de nourriture, de vêtements, de logement, il est clair que la vie culturelle concourt à l’embellissement de la vie tout court.
L’exercice du libre droit de propriété est absolument essentiel dans ce domaine comme ailleurs, d’où cette leçon sur la circulation des biens culturels faisant suite à celle sur la circulation des biens de capitaux.
Les Techniques révolutionnaires et leur attachement à la vérité.
La chronique de Michel de Poncins
Les nouvelles autorités administratives indépendantes. Le nouveau Frankenstein dictatorial de l’administration française, Halde et autres monstres indépendants, libres de tout contrôle financier.
La chronique de Michel de Poncins
Les basses manoeuvres du marché politique. S’il est vrai que la démocratie directe permet de limiter les dégâts, il n’est pas si sûrs que la Suisse y échappe tant que ça.
La chronique de Michel de Poncins
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l’économie de marché expliquée à tous
Nous commençons par une nouvelle étonnante et ce sont tout simplement les inconcevables bonus obtenus par certains dirigeants de Wall Street pour l’année 2006. Un dirigeant de Goldman Sachs a reçu 53,4 millions de dollars ; c’est le champion alors qu’un dirigeant de Morgan Stanley a du se contenter de 40 millions de dollars ; le reste est à l’avenant !
Avant d’examiner la signification de ce que je qualifie de bonne nouvelle pour les États-Unis et, par ricochet inévitable, pour le reste du monde, il faut répondre à certaines objections.
Construction de chimères et totalitarisme. Utilisation des peurs ancestrales et nuées de prédateurs guettant tout au long de la rivière argentée de l’argent public.
Multiplications à tout crin des émotions polluantes. Des problèmes mondiaux pour des solutions mondiales exercées par des gouvernement mondiaux… le socialisme totalitaire commandé par une urgence panique à défaut d’avoir pu l’être par la raison… z’ont tous les trucs
La chronique de Michel de Poncins
L’effet post mortem pour oublier la paupérisation bien vivante de la France. Récupération des catastrophes par ceux-là même qui les provoquent… capitalisation médiatique du malheur !
La chronique de Michel de Poncins
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Droit opposable au logement, un mirage dans le désert de la bourreaucratie française. Le pouvoir jette la foule sur les locaux privés pour protéger les palais de l’administration
La chronique de Michel de Poncins
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Très fréquemment, je mets en accusation la recherche publique laquelle est une cause immense de gaspillage. Tel est le cas, en France, du Centre National de la Recherche Scientifique ou CNRS qui consacre une grande partie de ses efforts à des recherches purement sociologiques et où l’on voit de vieux chercheurs ne « trouvant » plus rien et venant simplement à la fin du mois pour toucher leurs salaires.
C’est alors que survient l’objection : qui peut et doit faire les recherches dans le cadre de l’économie de marché ? La réponse est très claire : la recherche doit être complètement privatisée.
PARLOTTES ET FETES
Divertissements pour acompagner le désastre français (François-Xavier de Guibert, éditeur).
Dans ce livre, Michel de Poncins, avec son habituel talent d’analyse met en scène en quelque sorte le désastre français.
C’est une véritable promenade dans ce désastre à laquelle il se livre grâce à une succession de tableaux très vivants où l’on voit les Hommes de l’Etat, ceux qu’il appelle drôlement les « Hifis », grouiller et s’agiter dans leurs activités quotidiennes tout en répandant autour d’eux « l’effet de ruine ». La lecture est plaisante et l’humour n’est jamais loin, l’auteur pensant qu’il n’est pas nécessaire d’être ennuyeux pour décrire la vérité même si parfois elle est innaceptable.
Comment le Super-Etat déclenche l’effet de ruine
La chronique de Michel de Poncins
Plus un bien est important, plus la liberté du marché est essentielle. En France, l’information récente est que l’Europe réaffirme le monopole de la sécurité sociale appelée familièrement « sécu ». Le budget de 2007 de cette sécu, qui vient d’être adopté, renforce parallèlement encore plus les sanctions contre les personnes incitant au non-paiement des cotisations : elles risquent désormais six mois de prison et 15 000 € d’amende.
Nous assistons ainsi à l’affirmation renouvelée du pouvoir dictatorial des Hommes de l’Etat sur ce que nous avons tous de très important à savoir notre propre santé. La dictature est exercée conjointement par ces Hommes de l’Etat qui vont des politiques aux chefs syndicalistes en passant par les hauts fonctionnaires, les présidents d’associations étatiques, les dirigeants de firmes nationalisées et bien d’autres, que je regroupe tous, pour résumer, sous le terme de « Hifis ».
Lancers de satellites et lancers de millions; à quand les SDF dans l’espace pour libérer les bords du canal St Martin!
La chronique de Michel de Poncins
La dictature bruxelloise interdit aux esclaves administratifs de tenter d’échapper au bonheur de la caisse unique
La chronique de Michel de Poncins
La bourreaucratie européenne à la poursuite du risque 0
La chronique de Michel de Poncins
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Nous avons déjà traité du marché du travail. L’idéal serait que la plus grande liberté y règne au bénéfice de tous et, notamment, des salariés et ce n’est pas le cas dans beaucoup de pays, dont la France. Une des entorses principales à la liberté est la fixation légale d’un salaire minimal à un niveau supérieur à ce que donnerait le marché libre : c’est le « Smic ». Et, pire encore, ce Smic est augmenté chaque année d’une façon mécanique, jouant le rôle de « voiture-balai ».
En 1981, il y avait 840 000 smicards. La Direction des études du ministère de l’emploi en compte aujourd’hui 2 540 000. A ce jour un salarié sur six est smicard contre un sur dix à la fin des années 80. J’ai écrit dans plusieurs livres que nous serions un jour tous smicards !
Ségolène en voyage avec toute sa suite; combien ça coûte ? Des candidats de tout poil en voyages extérieurs “officiels”
La chronique de Michel de Poncins
Chiraquie: Demain les Français tous smicards ?
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Nous avons antérieurement traité du micro-crédit et il est temps d’évoquer le crédit dans son ensemble. Les opérations de crédit forment l’un des phénomènes les plus importants de l’économie de marché.
A la base de tout crédit, il y a un contrat. Quelqu’un dispose d’un bien et en l’espèce aujourd’hui c’est le plus souvent de l’argent qui peut prendre toute forme, y compris électronique. Le propriétaire de l’argent peut s’en passer pendant un certain temps ; le crédit implique de le transmettre pour une durée à déterminer à quelqu’un qui en a l’usage pour la même durée.
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Nous allons traiter, aujourd’hui peut-être pour la première fois dans le cours de ces leçons, du contrat de travail. C’est un sujet évidemment essentiel, le travail occupant une large partie de notre existence et contribuant d’une façon majeure à la création de richesse. Nous aurons à revenir sur la définition du contrat de travail.
Nous l’abordons à présent uniquement sous l’angle de la discrimination parce que l’actualité nous en offre l’occasion.
Comment les magouilles sont en train de couler Airbus
La chronique de Michel de Poncins
Ce qu’on ne vous dit pas sur le syndicats. Du grand Michel de Poncins.
La chronique de Michel de Poncins
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Revenons, pour cette leçon, sur l’exercice du droit de propriété. L’un de ses avantages essentiels, dès lors qu’il s’exerçe dans la plus complète liberté, est de conduire à des innovations, qui n’existaient pas avant qu’elle ne se produisent. Il est, de la sorte, nécessaire aux hommes s’ils veulent, comme le Créateur le leur a demandé, explorer la terre.
Un exemple tout à fait récent est le site de vente aux enchères : « e-bay ». Avant l’émergence de cette incroyable aventure dans le domaine des services, les ventes aux enchères se passaient dans des lieux précis devant des personnes physiques ; elles avaient connu une certaine extension avec, éventuellement, la possibilité d’achats par téléphone. Des informaticiens audacieux ont voulu créer une salle des ventes mondiale par le canal d’Internet. Ils ne pouvaient, certes, pas imaginer, même dans leurs rêves les plus fous, l’incroyable amplification que connaîtrait leur entreprise. Aujourd’hui, elle est devenue la plus grande salle des ventes du monde, avec la réalisation d’un chiffre d’affaires probablement supérieur à la totalité de toutes les autres ventes aux enchères.
Le trou de l’ozone de la Sécu ne cesse de s’agrandir, un château de cartes à écroulement lent.
La chronique de Michel de Poncins
Michel de Poncins s’interroge sur l’exception scandinave… Ciel, la greffe pourrait-elle prendre dans le cerveau humain ? Non, il ne faut pas rêver, le tout est tenu par un refus systématique, traditionnellement nordique, de toute nomenklatura…
Les experts trouveront Michel de Poncins pour une fois bien clément avec l’hérésie socialiste. Le socialisme suédois n’est pas une réussite, loin de là, d’où d’ailleurs le vote conservateur, mais les Suédois sont particulièrement industrieux et travailleurs (la preuve, le drapeau du parti communiste suédois qui a donné, comme partout, le parti socialiste; Lénine ne disait-il pas que le socialisme c’était “le communisme avec l’électricité” ?), ça compense.
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Il a souvent été question, pour des raisons diverses, au cours de ces leçons du droit de propriété, lequel est avec la liberté des contrats à la base de l’économie de marché. Il est temps d’en parler avec plus de précisions.
Le droit de propriété peut être exercé par une personne, par une famille, par une société, par une association, par des institutions publiques. Je cite à l’instant le droit de propriété exercé par une famille ; en fait, cela n’existe guère à ma connaissance dans beaucoup de pays et pourtant cette possibilité devrait exister dans le cadre du droit de la famille ; simplement par des subterfuges, certaines familles parviennent à se ménager un tel statut.
L’arnaque monumentale des budgets de campagne. Un seul perdant, comme toujours, le peuple
La chronique de Michel de Poncins
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