Justice : « Nous savons où vous habitez »

Chronique de la justice valaisanne au XXIe siècle.

Philippe Zimmermann, vice-juge de commune à Sion pour l'alliance PSVR-PCS et accessoirement avocat de Constantin Lionel, connu des lecteurs de ce site pour sa condamnation, en 2017, suite à la dénonciation de parents d'un enfant mineur, a conclu récemment une séance de conciliation par ces termes : « Inutile de chercher à cacher votre adresse, nous savons parfaitement où vous habitez ».

Pour la petite histoire, objets de sollicitations téléphoniques de l'ancien président de la section de Vex du parti socialiste du Valais romand, Olivier Thuriot, aussi mêlé à l'affaire Constantin, dits parents, contraints de déménager, avaient pris diverses précautions, dans toutes les procédures, pour protéger leur nouvelle adresse.

On vous le donne en mille, le tribunal cantonal a confondu les procédures et transmis ladite adresse, en toutes lettres, aux intéressés, leur fournissant, par la même occasion, un alibi inespéré pour justifier de leurs connivences ; ces deux-là ne s'étant rencontrés, forcément, que suite à l'erreur inattendue du Tribunal cantonal; comme tout paraît facile...

En réponse à la lettre de protestation des plaignants, le Tribunal s'est fendu d'un laconique : « Il s’agit d’une erreur pour laquelle nous vous prions de bien vouloir nous excuser. » Bienvenus en Calabre, pardon, en Valais.

NM